29.07.2009
L'été en Tunisie; tranche de vie
Depuis fin mai je suis très prise par une belle aventure éditoriale. Si en octobre dernier; j'avais exprimé le souhait de créer un magazine de décoration en Tunisie car j'en voyais l'utilité...mais qu'hélas je n'avais pas réussi à la faire...grâce à une agence de Com tunisienne Alliance, je participe tout de même à cette nouvelle route...ce nouveau défi ....Dary Magazine sachant que Dar veut dire maison et Dary la maison vous avez compris journal de la maison. Autant je pensais réaliser un trimestriel...autant là le défi est immense nous avons la tâche exaltante et périlleuse d'un mensuel.
Je suis rédactrice principale et le résultat de ce premier numéro me rend fière de ce chemin pris.
voici le contenu de mon dossier principal Thema:
Thema
C’est la rubrique clé de Dary magazine : un thème mensuel à fort intérêt pour les lecteurs est présenté sous différents angles.
Le cœur du magazine, un dossier dont j’ai la responsabilité éditoriale. Le thème de ce premier numéro est Tunisie…maisons d’été un thème qui colle à l’actualité
Composé d’
Une introduction sur la genèse de la villégiature en Tunisie
Un reportage sur une maison de vacances Design à Djerba
Une composition Couleur et Lumière dans la maison
Un article complet sur le rotin, son origine et son utilisation en décoration
Un reportage sur une maison astucieuse à Sounine
Extrait de mon article sans les illustrations
Les vacances, ce temps du repos, ce temps de rupture avec le quotidien se cristallisent dans une maison où on a le loisir de ne rien faire. Une maison qui est le repère de tous les proches, celle où on aime se réunir avec la parenté, mais également les amis intimes.
La maison de vacances est aussi dans bien des cas, la maison de famille celle de sa région natale, celle de ses origines. Le temps des vacances est un moment fort où le Tunisien retrouve ses racines.
S’il y a une tendance aux retours des valeurs identitaires, à cette nostalgie de la Terre et de ses jardins fruitiers, à ce regard vers le passé qui conduit à alimenter une vogue certaine des produits artisanaux, il y a aussi un besoin d’innovation. Cette opposition entre patrimoine et modernité, entre reproduction et innovation est un enjeu de créativité pour l’architecte et le designer d’intérieur tunisien
En effet, le dilemme est de satisfaire deux aspirations opposées, tout en utilisant un registre moderne, il y a une demande pour ne pas rompre avec le passé et son vocabulaire architectural. Mais il ya également une volonté de ne pas vivre en dehors de la modernité voire même de la devancer et d’introduire le design.
La maison de vacances se veut moderne par son confort et son équipement, mais cherche à préserver son esthétique tunisienne, alliant des matériaux locaux et les talents des artisans régionaux, même en abordant un registre volontairement design.
1-Le temps des vacances : Les Tunisiens plébiscitent la Tunisie.
Durant la période estivale, ce sont les villes côtières qui connaissent une activité intense. Touristes et estivants se ruent sur ces destinations, comme Sousse, Nabeul, Hammamet, Tabarka, Bizerte…. Hormis les touristes internationaux, les Tunisiens eux-mêmes se précipitent au bord de l’eau pour trouver la fraicheur et sortir des villes écrasées par le soleil. Les Tunisiens de la classe moyenne y vont quelques jours, louant des chambres d’Hôtel ou se réservant une villa en location. Les plus aisés des Tunisiens sont eux propriétaires de leurs maisons de vacances et y installent leur famille pendant plusieurs mois en attendant que les chaleurs cessent.
La Tunisie des vacances est rythmée par son calendrier scolaire d’une part et son calendrier religieux d’autre part. N’oublions pas que pour cette année 2009, et l’année suivante, le grand moment du ramadan tombera en pleine période estivale…il viendra se surimposer à une période qui est plus généralement une période de plaisirs extérieurs. Cette année, le dernier tiers du mois d’Août devrait probablement mettre l’emphase sur l’intérieur de la maison, en revanche le mois de juillet sera complètement réservé à l’extérieur…au plaisir de la plage et de la baignade.
Ce temps des vacances suit également une évolution historique qu’il ne faut pas oublier. Ce sont les Beys, puis les notables de Tunis qui bénéficient les premiers du temps libre, de celui des loisirs où ils s’installent dans la période la plus chaude de l’année, à l’écart de la ville et de ses miasmes dans des lieux de Villégiature.
Ainsi La Marsa, dès le XVIe se transforme en villégiature princière puis résidence des Beys et des notables tunisois au XVIIIe siècle. Il faut attendre le début du XXe pour voir éclore les villas des bourgeois tunisois qui quittent durant tout l’été la Medina pour leur station privilégiée de Villégiature. Le temps des vacances et de la plage, cette saison de la Khlaâ, s’étalent dans la première moitié du XXe siècle et l’on voit fleurir les cabines de bain à l’européenne et les traditionnelles « Barrakas ». La mode du bain de mer est lancée. Le bord de mer est apprivoisé et peu à peu se diffuse dans toute la société. La corniche joue son rôle de promenade de plaisirs à la fois d’ostentation et de séduction. Ce sont les villas aux façades à vérandas et aux jardins clôturés de la Marsa qui créent la première tendance de la maison de vacances.
Après l’indépendance, lorsque la Tunisie rentre dans l’ère du Tourisme international, l’influence de ce nouveau tourisme, qui choisit le bord de mer et la création d’un littoral bétonné, laisse des traces dans le paysage, mais aussi dans le choix de l’implantation de sa maison de vacances. Un nombre croissant de Tunisiens construisent des résidences secondaires au bord de la mer qui sont, selon la chercheure Sondes Zaïer, susceptibles par la suite de devenir des résidences principales.
17:21 Publié dans CULTURE, Femmes, MEDIAS, NETWORKING, Souvenirs souvenirs, TUNISIE, USA, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : geronimi, tunisie, tunis, presse, magazine, dary mag, décoration
04.02.2009
LOVE Difference, une initiative de paix
LOVE Difference, une initiative de paix logo.gif Love Difference : un mouvement artistique pour une politique interméditerranéenne Traduction Martine Geronimi Parce que des différences culturelles sont une valeur. Parce que par l'art il est possible de contribuer ... Read Moreà une transformation responsable de la société. Parce que nous activons les projets artistiques qui promeuvent la rencontre et le dialogue parmi les différents. pays de la Méditerranée "Love Difference est un Mouvement Artistique pour une politique interméditerranéenne qui a pour but d' apporter l'amour là où le conflit tragique surgit entre les Peuples et lkes Cultures" Michelangelo Pistoletto Love Difference une association à but non lucratif établie en juin 2002 par Cittadellarte - Fondazione Pistoletto ensemble avec des institutions internationales, des centres culturels, des chercheurs, des conservateurs et des artistes. Il compte actuellement 650 membres. L'objectif de l'Association Love Difference est de développer des projets créateurs de dialogue stimulant entre les peuples de contextes culturels, politiques et religieux différents et construire un réseau solide entre ceux qui veulent se rencontrer et résoudre des questions sociales par l'art et la créativité. Love Difference a gagné le Prix d'Evens pour l'Éducation Interculturelle 2005-06 pour son approche créatrice, interdisciplinaire incitant à la transformation responsable de la société en fondant un un réseau international pour étendre un nouveau modèle pour l'intégration culturelle par l'art et la créativité. Love Difference promeut et appuie : des Projets Créateurs pour une Société Interculturelle, un Réseau de Connaissance Libre(Gratuit), des Ateliers pour Activateurs Interculturels; Conventions, Rencontres, Séminaires, Concerts, Fonctionnement, expositions, autour de la Méditerranée, Mers du Monde. Les initiatives de Love Difference sont issues d'une approche créative interdisciplinaire. Elles sont innovatrices, transparentes, durables et participatives. UNE INITIATIVE ITALIENNE SI CELA VOUS INTERESSE Love Difference - Not for profit Association co. Cittadellarte-Fondazione Pistoletto via Serralunga, 27 - 13900 - Biella - Italy email: info@lovedifference.org En Tunisie fondation qui représente cette association DAR BACH HAMBA 9 Rue Bach Hamba 1000 - Tunis - Tunisie Tel/Fax: +216 71325115 fondationorestiadi@wanadoo.tn A vrai dire, je ne connaissais pas du tout cette association car elle n'est pas connue au Canada pays dans lequel j'ai vécu depuis 1994 jusqu'à ce que je décide de revenir tenter ma chance auprès de mon pays de naissance et des racines familiales sicilo-corse-tunisiennes... Alors voilà en faisant une recherche cet après-midi ce que je découvre...moi qui suis branchée par passion sur les Arts... bledi-3.jpgEX DE PROJET PROMU PAR LOVE DIFFERENCE: BLEDI UN DOCUMENTAIRE SUR LA COMPLEXITE DE LA VIE ALGERIENNE REALISE PAR UN JEUNE ARTISTE REALISATEUR FRANCO ALGERIEN KA
09:17 Publié dans CULTURE, POLITIQUE, TUNISIE, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : italie, mediterranee, paix, tunis, tunisie
24.11.2008
Maktoub
« Comme l'auteur qui ne contrôle pas son personnage, l'homme ne peut totalement contrôler son destin et Daniel (le héros) s’en retourne sur les lieux de ses origines pour ne plus échapper à son histoire et ainsi en terminer avec le mensonge. » Martine Geronimi, critique du film Le Prix du Désir
Je crois que le destin joue parfois des tours insoupçonnables et quand on se trouve dans le tourbillon de la révolution liée au changement du cours de sa vie, on est submergé par la vague des sentiments qui nous enveloppent alors.
Je dois avouer que le pire et le meilleur peuvent survenir lorsqu’on fait des choix anticonformistes. Les pessimistes diront que seule une issue fatale peut être la conclusion d’un tel choix. Alors laissons parler ces empêcheurs de bonheur! Je suis une optimiste-née et, malgré les vicissitudes de ces deux dernières années, où finalement j’ai réussi à perdre successivement l’intégralité de mon déménagement et l’homme qui partageait ma vie depuis 1994, je n’ai pas perdu l’espoir.
Là où sans aucun doute, d’autres se seraient laissé couler, j’ai affronté avec courage les coups du sort et j’ai pris le parti de continuer à vivre sans me retourner. Et je viens de voir mon choix de vie récompensé. Contre vents et marées, j’ai fermé les portes qui menaient à des voies sans issue. Qu’est-ce qui fait qu’une relation entre un homme et une femme peut aboutir à un grand bonheur…comment tombe-t-on amoureux? Moi qui pensais avoir un cœur rouillé, je le redécouvre s’animer et retrouver sa jeunesse, sans une ride : un sentiment de miel qui coule dans les veines lorsqu’on plonge ses yeux dans les yeux de l’Autre, un éblouissement dans la découverte du monde de l’Autre et de s’apercevoir qu’on partage des valeurs et des passions communes…c’est ce que je vis actuellement.
Bien sûr ce bonheur, vue ma dimension plurielle et originale, se fonde sur une rencontre hors norme et complètement décalée. Je me rends compte que je provoque sans le vouloir consciemment de telles relations par mes fréquentations qui se fichent des barrières de nations, de religions et d’âge. Citoyenne du Monde, électron libre, je me rattache à un capital solide, celui de la culture. Et le mode de sélection premier de mon entourage rapproché est son appartenance au monde de l’Art. Mais plus encore pour toucher mon âme, il est une clé que je n’avais pas franchement définie, qui m’est apparue clairement aujourd’hui, c’est celle de la Philosophie. L’être aimé était comme moi le premier de la classe en philosophie et c’est vrai que nous parlons des Existentialistes et que nous échangeons souvent en lien avec la philosophie. Comme il est un jeune cinéaste tunisien et que je me passionne pour le cinéma depuis longtemps, les discussions sont riches et intellectuellement fécondes. Et aujourd’hui, j’ai vu combien nous avons d’atomes crochus car j’ai découvert qu’il adore l’Opéra. Alors là j’explose de joie, car j’ai vraiment extrêmement peu de relations qui apprécient sincèrement l’Opéra. Finalement l’entente repose sur des sensibilités communes et des rythmes qui s’accordent.
Après, l’amour est une fascination de l’Autre. Cette fascination repose sur une admiration et une recherche réciproque d’un archétype masculin ou féminin. Quand il m’a parlée de sa théorie de la Femme Monde, cette femme totale qui est à la fois la mère, l’amante, la sœur, la fille pour l’homme qu’elle chérit. J’ai compris que c’était avec ses yeux-là qu’il me voyait, il venait de trouver celle qui pouvait incarner toutes ses attentes. Bien sûr, il a des espérances immenses! Pourrais-je toutes les combler? Il sait toutefois qu’il peut me faire confiance, car je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour réussir notre défi de vivre de nos talents respectifs et complémentaires.
J’ai déjà dans ma vie fréquenté des artistes, particulièrement des plasticiens et musiciens. Seul un cinéaste est capable de remplir mes attentes intellectuelles aujourd’hui, car dans cet univers mondialisé dans lequel nous vivons, ce créateur passe par un media qui est un formidable langage universel, profondément ancré dans la contemporanéité, le Cinéma.
Le cinéma permet de tout exprimer. Je ne suis pas une technicienne du cinéma mais une cinéphile et j’aime écrire des critiques de film depuis plusieurs années. Le cinéma permet de réunir les talents d’une équipe menée par un authentique chef d’orchestre à la sensibilité aiguisée, le cinéaste, ce créateur qui exprime en images son univers intérieur. Et lorsque je mets en mots mes sentiments après la projection, cette vision personnelle se mêle à celle offerte par le cinéaste. Je tente de comprendre la philosophie de l’auteur, sa perspective et vers quoi il veut nous mener. Je tente d’amener mon lecteur ou ma lectrice à s’intéresser au film qui m’a conquis. Ouvrir une porte d’un univers différent et dans lequel je suis attiré à tel point que j’aie envie de le faire partager. Evidemment je ne m’intéresse pas souvent aux films commerciaux, même s’il m’arrive d’en voir…à l’occasion.
Le cinéma, comme le dit mon ami, doit être loin du théâtre, cet art de la scène et du dialogue avec le public présent dans la salle. Le film n’a pas de filet de protection, une fois mis en boite il ne peut être modifié ni repris, il ne peut être sauvé par le jeu des acteurs. Il est un tout en soi et vit dans le cadre d’une série de films du même auteur qui compose s’il en a le talent, le temps, le souffle et l’argent, une œuvre. Ainsi par le hasard de cette rencontre amoureuse, je me retrouve plongée dans un univers où la genèse du film est tout prêt de moi, ce qui donne une perspective insoupçonnée à ma soif de connaissance.
J’ai pensé une scène de film en 1991 alors que je roulais en voiture avec mon copain Christophe sur une route polonaise à la tombée de la nuit à la Toussaint. Cette scène est restée graver dans ma mémoire depuis lors…et j’avais aussitôt exprimé le fait que, si j’avais le talent du cinéaste, je voudrais la reproduire par ce media : une scène sans mots, une scène dramatique, de nuit …une voiture qui roule dans la noirceur de ce mois de novembre lugubre et des petites lucioles qui se balancent au gré du vent …et lorsque l’on se rapproche, on comprend que ce sont des lampions portés à bout de bras par des marcheurs fantômes qui se rendent au cimetière, le long de la route.
Une scène qui pourrait être le début d’un film qui s’appellerait : On the Road Polska…
Mais voilà je ne suis pas cinéaste, je pourrais être scénariste…je n’y ai pas franchement songé…
17:03 Publié dans CULTURE, MEDIAS, Souvenirs souvenirs, TUNISIE, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, tunis, geronimi, atef atefi, cinéma, cinéaste, amour
03.07.2008
LIBERATION D'INGRID BETANCOURT
On ne peut que se réjouir de cette libération au bout de temps d'années de captivité. On ne peut que vouloir le meilleur pour cette femme inoubliable et d'une force incroyable. On ne peut que féliciter les forces colombiennes pour la maîtrise et le brio d'une évasion sans une goutte de sang.
Je joins ma voix à toutes les voix qui s'élèvent pour fêter cet évènement fantastique et qui a surpris tout le monde. Cet épisode rocambolesque, qu'est cette libération, fera parler beaucoup de monde pendant les jours à venir.
Moi la seule question que je me pose c'est: COMMENT REVENIR A UNE VIE NORMALE APRÈS CET ENFER...
Ma voix se joint à celle de tant de millions de gens ordinaires qui ont cru comme moi qu'elle s'en sortirait: Ingrid, bonne chance et tout le bonheur du monde à vous et à votre famille
SUR LE WEB:
12:00 Publié dans Chroniques de France, Femmes, personnalités, POLITIQUE, Web | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : INGRID, BETANCOURT, LIBERE, Libération, ôtage, Colombie, Farc
27.03.2008
Le phénomène Facebook en Tunisie
Comme vous le savez toutes et tous qui me lisaient régulièrement, la Tunisie a pris une importance capitale dans ma vie et ma recherche de "congénères" amorcée lors de mon départ du Québec m'a fait me pencher sur mes origines méditerranéennes et mon retour amorcé en Tunisie est inéluctable. Depuis que j'y vais régulièrement, les préjugés entourant la Tunisie éclate: une société qui a pris le tournant de la modernité avec des taux de fécondité extrêmement bas (moins de 2 enfants par femme au dernier recensement), une montée de la rage de consommer, une envie de vivre incroyable et un goût pour l'internet.
Sur Facebook dernièrement j'ai fait la connaissance d'une jeune femme très intéressante, Amel Djait Belkaid qui est une journaliste avec un style et des intérêts que je partage, comme les Maisons d'hôtes en Tunisie et ...voilà je vous laisse lire
son excellent article sur Face book :
"Récemment valorisée par Microsoft à 15 milliards de dollars, Facebook affiche en mars 2008 plus de 67 millions de membres à travers le monde. 6ème site le plus visité du monde avec 73,5 millions de visiteurs uniques, et 5ème site le plus consulté du monde avec 34,5 milliards de pages vues selon l’indice de comScore. Ce qui n’était qu’un moyen de retrouver quelques copains cache des enjeux économiques énormes, notamment pour le marché publicitaire actuellement accordé pour 50% à Microsoft, bien que les pubs y soient encore très faibles.
Le commentaire d’un spécialiste du web résume parfaitement la situation. «Faites les comptes : chaque visiteur «unique» – celui qui se rend, ne serait-ce qu’une seule fois par mois, sur le site – vaut 300 dollars».
Selon Facebook, qui publie une carte géographique de ses utilisateurs, la Suède serait le pays le plus accro avec 8,59%. Suivie de près par le Royaume-Uni avec 7,52% de la population britannique inscrite. En France, 1,5% de la population y est inscrit. Le taux d’utilisation le plus faible est le sud de l’Europe avec 0,13% en Roumanie, 0,29% au Portugal et 0,33% en Italie.
Début janvier 2008, 37% des utilisateurs de Facebook étaient originaires des Etats-Unis, avec des chiffres à la baisse au premier trimestre 2008. Avec nos presque 16.000 inscrits, je vous laisse faire le calcul.
Fort de sa popularité, Facebook a même fait des émules, des plagiats parfois humoristiques et parodiques, comme le site HateBook, qui répertorie tous vos ennemis et qui compte à ce jour 75 Tunisiens inscrits.
Mais précisément, que peuvent bien faire les Tunisiens sur Facebook ? Quel usage les «facebookeurs» et «facebokeuses» tunisiens font-ils de ce réseau ? Selon les statistiques du réseau Tunisie, 23% des enregistrés seraient des hommes contre 26% de femmes. 65% sont sans sensibilité politique mentionnée, 52% seraient sans statut social défini, 4% seulement déclarent être mariés et 6% sont en couple… Des stats à la tunisienne quoi !
A part se tagguer, s’envoyer des cadeaux, du soleil qui brille, des petits trèfles qui portent chance, des gros cœurs et des bisous, ils s’échangent leurs albums de photos, font des tests psychologiques à deux sous, jouent à Pacman ou au poker, créent des groupes, organisent des concours et rendent hommage.
Auprès des classiques Honneurs à Amina fakhet, El Gorgi, El Tearto, Habib Bourguiba, etc., les utilisateurs de Facebook organisent des concours de la meilleure photo en noir et blanc, regroupent des proverbes, pensent à leur grands-mères, à La Marsa, à Sidi Bou Saïd, à Hammamet, à leur discothèque préférée, au Parc Ennahli, à leur ancienne école ou université. Ils revendiquent surtout une nouvelle manière de percevoir et présenter la Tunisie avec des groupes «de palais et demeures de la médina», «Femmes actives de Tunisie», »Les meilleurs sites de Tunisie», réseau de journalistes… et procèdent même au hit parade des 10 tunisiens les plus célèbres selon un vote sur le réseau.
S’informer et réagir sur les évènements culturels de Tunis, se donner rendez-vous, ils ne cessent de se solliciter. En bref, ils font du «relationnel» des «relations publiques» avec des «Ahla» et «Saha» par-ci, et des «Winek» et «Boussa» par-là. Les Tun s’organisent aussi en deux catégories, ceux qui sont joignables, cliquables, accessibles et les autres plus précieux, jouant la carte de la privacy limite snobqui restent sous accès limité.
Le réseau rapproche aussi des gens qui n’ont plus le temps de se faire de nouveaux amis et encore moins de retrouver les anciens. Il fait découvrir une nouvelle génération que le débat sur la laïcité fait autant réagir que les résultats de la dernière Coupe d’Afrique des Nations. Ils sont si jeunes, si intelligents, si beaux, si motivés, si mobilisés. Un brin artiste, un peu poètes, le sens de l’humour en bonus, voilà que c’est la quarantenaire que je suis, qui parle. En effet, sur le réseau, les 40-47 ans ne représentent que 500 inscrits pour se réduire à 247 inscrits entre 45 et 54 ans.
Dans le monde, Facebook fait des siennes avec son lot de scandales, canulars, blagues de mauvais goût et dérapages. Jérome Kerviel, le trader qui aurait fait perdre 4,9 milliards d’euros à la Société Générale, comptait onze amis sur Facebook. Deux heures après le scandale, seuls quatre courageux contacts figuraient encore sur son profil. Au Maroc, Fouad Mourtada, 26 ans, se crée un faux profil, se faisant passer pour le Prince Rachid. La suite on la connaît, elle finit avec une inculpation de 3 ans pour le jeune blagueur et ou immature, c’est selon…
Bilawal Bhutto, le fils de Benazir Bhutto, héritier de la plus puissante dynastie politique du Pakistan, dément s’y être inscrit. Pas moins d’une vingtaine de groupes portant son nom sont encore actifs à ce jour. La communauté de Facebook se serait même choisie un président en début d’année 2008. Un gros canular qui a déjoué les medias français.
Assimilé à une immense téléréalité puissance 1000. Tout est gardé en mémoire, tracé, visible de l’extérieur. Si vous n’êtes pas vigilant, on pourra vous épier, savoir si vous dormez, si vous êtes chez vous, si vous avez changé de copine, si vous êtes maniaque, dépressif, amoureux ou fâché… Sans faire comme les oiseaux de mauvaise augure, il faut tout de même rester vigilant sur le fait que dans ce grand loft transparent, il y a des amis, mais pas seulement…
Depuis son existence, Facebook a fait et continue de faire l'objet d'une controverse concernant le respect de la vie privée des utilisateurs.
Dans ce sens, un journaliste du Monde attirait l’attention sur la facilité et le danger avec lequel n'importe quelle personne pouvait y créer un groupe et toucher 100.000 personnes en quelques semaines. Il demande à Facebook de surveiller de plus près le contenu des groupes et les messages véhiculés. Le volume d'information rendrait tout contrôle impossible selon Facebook.
Une étudiante en psychologie préparant une thèse sur la formation des sectes et leur propagation prend le défi de lancer un groupe et explique sa démarche. Le but de sa thèse est de montrer qu'il est en effet possible de créer un groupe et d'y faire adhérer plus de 100.000 personnes en 1 mois. Les inscriptions ont affluée à vitesse grand V. Le projet a commencé le 21 mars à 23H45 et doit se terminer le 21 avril à 23H45. Le 25 mars à 19H55 -soit exactement 3 jours, 20 heures et 10 minutes après le lancement du groupe, l’objectif est atteint.
Le nouveau challenge serait d'atteindre les 500.000 membres en un mois. En attendant, l’étudiante devient star : sollicitations, mémoire en ligne, intérêt médiatique pour l’expérience, révision des objectifs,… Une fois encore, la bonne vieille formule du Village planétaire est d’actualité. Moralité, attendons de voir ce que Facebook en fera.
Pour la petite histoire, on n’oubliera pas"
Lire l'article au complet
13:20 Publié dans CULTURE, Femmes, MEDIAS, NETWORKING, SOCIÉTÉ, TUNISIE, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Facebook, Tunisie, tourisme, Microsoft, internet, tunisiens
02.03.2008
Nouveauté de Mars : Facebook
Je suis quelque peu absente ces temps-ci de mon blog Routes américaines, pour plusieurs raisons dont l'une est la mise en place de mes activités en Tunisie et l'autre, depuis le 20 février, à mon adhésion au réseau Facebook.
Je sais que certains d'entre vous, surtout au Canada, avaient cédé à cette FecebookMania :
"Avec 8 millions de membres, représentant 25 % de la population et 13% de celle de Facebook, le Canada mérite le titre de paradis de la sociabilité virtuelle manière Facebook." Jacques Dufresne, sociolgue québécois sur l'Encyclopedie de l'Agora.
La France avait résisté à l'attractivité de ce réseau sans doute à cause de l'anglais omni-présent, mais depuis quelque temps, deux millions de Français se sont inscrits dont moi, finalement. Au mois de novembre dernier le phénomène s'est précisé et les Medias français se sont emparés de cet univers relationnels virtuels nouveaux.
Le 3 janvier dernier un français ultra communiquant faisaitalor la Une de certains médias en prétendant toucher deux fois plus de monde que le président de la France Nicolas Sarkozy en étant sur FACEBOOK :
"Arash Derambarsh, Français d'origine d'iranienne, a remporté mardi l'élection présidentielle de Facebook, ce site de socialisation sur le Web dont le succès n'est plus à démontrer. Le scrutin virtuel avait été organisé par une entreprise" titrait TF1 et LCI Malgré le démenti quasi immédiat de la réalité de l'élection de ce Président, les insceiptions à Facebook se sont multipliées et Facebook ne peut que se féliciter du coup de pub que cette fausse bonne nouvelle ait provoquée par ricochet...un "président français pour Facebook"
"Que ceux qui ne connaissent pas Facebook lèvent le doigt. C'est toute la puissance du phénomène de mode, qui s'impose avec la force de l'évidence : Facebook s'est hissé en un temps record au rang de géant mondial dans le créneau des sites de socialisation. C'est donc le lieu du Net où il faut être. On s'y montre, on s'y retrouve, on s'y rencontre. Toute une palette d'outils est mise à la disposition du nouvel arrivant pour favoriser les échanges, depuis les listes "d'amis" que l'on peut piocher sur Facebook jusqu'aux connexions sur votre profil signalées directement par mail, en passant par les messages laissés par les visiteurs sur votre page personnelle... Autant d'outils, autant de codes - et autant de risques de surprises quand les relations virtuelles côtoient d'un peu trop près le réel."
En effet Facebook est loin de faire l'unanimité et on peut lire des mises en gardes faites par d'éminents sociologues comme Jacques Dufresne au Québec arguant de la "complicité des membres canadiens de Facebook au néoconservatisme américain", ou du sociologue français Philippe Breton "On est très imprudent dans ce monde virtuel" (...) "Ça conduit à des heureux hasards, mais aussi à beaucoup de contresens, de rencontres qui ont l'air de se faire mais ne se font pas". Il parle de déshinibition possible source de problèmes "elle n'est pas forcément un atout pour la communication. Il vaut mieux parfois être plus inhibé, c'est-à-dire plus prudent, réfléchir à ce que l'on fait, garder une certaine distance. C'est en soi une qualité sociale".
L'aventure continue et triplera sans doute la fréquentation française de Facebook puisque fin mars un Facebook en Français sera disponible.

En attendant, je m'y suis mise et c'est très sympa, car cela m'a permis de retrouver des ami(e)s perdus de vue et qui viennent participer à des activités et groupes que je publicise ainsi comme le CLub Distinctive Women qui ainsi touche mes amies du Canada et des Etats Unis ou Le Cercle Nature et Culture en Tunisie qui touche enfin des personnes sensibilisées aux causes environnementales et patrimoniales.
Oui bien sûr c'est aussi, si on le veut, un lieu de drague mais vous pouvez afficher clairement votre niveau d'intérêt relationnel et si vous cherchez une aventure vous la trouverez sans doute. Mais, bien entendu, ce n'est pas l'essentiel et dans un monde urbain où on ignore son voisin et où la solitude fait le lot de bien des gens, Facebook est un bon moyen de se créer un réseau de connaissances à l'échelle de la planète.
Alors je vous invite à venir voir mon profil
15:33 Publié dans Blog, Chroniques de France, CULTURE, NETWORKING, QUÉBEC, SOCIÉTÉ, TUNISIE, USA, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Geronimi, Martine, Martine Geronimi, Facebook, DW, Distinctive Women, Cercle
12.02.2008
Une Méditerranéenne à découvrir: Angèle PAOLI
En feuilletant la Toile, j'ai découvert une amoureuse des Grandes Aventurières et son site Terres de Femmes
Je suis toujours émue de voir des similitudes entre les êtres et combien nos préoccupations quotidiennes souvent esseulées ont de résonnance loin de nous. La toile est ce révélateur merveilleux, ce vecteur de rencontres improbables et ce moyen virtuel qui nous rapproche autant que nous sommes.
La Corse de mes vacances, celle d'une partie de mes aïeux, elle réapparait soudain sous la plume d'Angèle qui écrit ce Blog Terres des Femmes depuis 2004, bien avant que je n'ouvre le mien. En 2003 alors encore au Québec, je rêvais de tenir une revue en ligne et ignorais comment la réaliser. Je découvre enfin celle d'Angèle mise en ligne quotidiennement depuis décembre 2004, et je trouve cela inouï.
La Corse de mes vacances de 10 à 18 ans, c'est celle du Cap-Corse de la maison de LURI. Ce sont quelques photos
désuettes sur la plage de Santa Severa ou de Pietra Corbara. Ce sont les blagues de Monsieur Garci, le berger qui était "aussi chauve que l'Aéroport de Poretta" et c'était le temps de mes premières amourettes.
C'était aussi le merveilleux moment de retrouvailles avec mon cousin Serge de Marseille et nos amusements dans le maquis. Cette découverte d'une femme du Cap Corse, littéraire, combattive et résolue à promouvoir son identité me fascine et me donne le goût de lui proposer des échanges entre femmes.
Elle qui prépare le Printemps des poètes corses est une authentique amoureuse des mots et je la salue:
Pace e saluti
Nous devons effectivement nous rencontrer et je pense à la possibilité d'organiser des liens avec une association qui tient à préserver la Nature et la Culture des Régions et qui n'a encore pas de réseau en Corse: Nature et Culture en Hautes Terres
Les ouvrages d'Angèle Paoli sont disponibles dans les librairies de Corse ou, à Paris, chez Tschann Libraire, 125, Bd du Montparnasse Paris VIe ou chez Laurence Mauguin, 1, rue des Fossés-Saint-Jacques Paris Ve. Il est aussi possible de les commander directement sur son site.
15:35 Publié dans Blog, CULTURE, Femmes, Souvenirs souvenirs, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Écrivaine, Poésie, Corse, Cap Corse, Luri, Paoli, Geronimi
08.02.2008
Le réseau des femmes journalistes méditerranéennes
(de gauche à droite)
Sahar Al-Attar (Liban) est journaliste du quotidien libanais L’Orient Le Jour. Après des études de journalisme en France accompagnées de nombreuses expériences dans différentes rédactions françaises aussi bien dans la presse que la radio ou la télévision, elle intègre l’équipe de ce quotidien francophone. Ayant débuté en tant que journaliste, elle est désormais chef du service économique.
Naela Husni Ali Khalil (Palestine). Née dans le camp de réfugiés de Balata en 1977, elle est diplômée en journalisme à l’Université nationale Al-Najah. Elle a complété ses études en Angleterre à la Thomson Foundation de Cardiff qui lui a décerné le «Prix de la meilleure journaliste 2005». Elle a aussi été lauréate de la Fondation Al Qattan comme meilleure journaliste d’investigation. Elle travaille aujourd’hui pour le journal palestinien Al-Ayyam.
Stefanella Campana (Italie) a travaillé comme journaliste pour le journal "La Stampa" à Turin pendant 26 ans. Elle est l’auteure de plusieurs séries télévisées diffusées par Rai Tre sur le monde du travail et sur les femmes en Italie. Elle a également écrit 4 livres traitant des grandes questions féminines qui ont marqué les 20 dernières années. Elle est aujourd’hui responsable du dossier média auprès de l’Institut torinois «Paralleli, Institut Euro-méditerranéen du Nord-ouest».
Catherine Cornet (Italie) Diplômée de l’Institut d’études politiques d’Aix en Provence et de l’Université de lettres en littérature comparée. Elle a obtenu un Master en études moyen-orientales et langue arabe à la School of Oriental and African Studies de Londres. Elle collabore avec la revue «Internazionale» sur les questions du Moyen-Orient. Elle est coordinatrice du réseau de Babelmed.
Nathalie Galesne (Italie-France) : Ancienne rédactrice en chef de la revue “Rive”, auteure d’un livre sur la Syrie “Syrie, éclats d’un mythe”. Elle est actuellement rédactrice en chef de Babelmed.net, le magazine en ligne sur les cultures méditerranéennes et présidente de l’association Babelmed. Elle enseigne également le Français à l’Université de Sienne (Faculté d’Arezzo).
Ghania Khelifi (Algérie) vit entre Paris et Alger. Elle est diplômée de l’Université d’Alger en documentation et a commencé sa carrière de journaliste en 1989 au «Journal des finances». Rédactrice en chef des journaux «Liberté» pendant 7 ans et «Le Matin» pendant 3 ans, elle a également publié une biographie de Kateb Yacine en 1992 intitulée «Poèmes et éclats». Elle est désormais journaliste pour le quotidien algérien «Le midi».
Nadia Khoury-Dagher (France), est spécialiste des questions moyen-orientales et africaines. Elle est journaliste free-lance pour plusieurs journaux et magazines, tel que «Le Monde 2» ou «Elle». Passionnée de musique méditerranéenne, elle signe, outre ses articles pour babelmed, la rubrique “Muzzika” du site. Elle est aussi chargée de la communication de plusieurs manifestations culturelles de qualité, telles que «Le Maghreb des livres» de Paris.
Nadire Mater (Turquie) est née en 1949. Diplomée de l’université d’Ankara en protection sociale, elle a commencé sa carrière de journaliste en 1982. Elle couvre plus particulièrement les droits de la femme, des enfants, ainsi que la questions des minorités en Turquie. Elle milite pour la défense des droits de la femme et pour la liberté d’expression en Turquie.
Eman Shaban Mohammad Morsi (Egypte) est née en 1984. Après des études de littérature anglaise à la faculté du Caire, elle a collaboré avec différents journaux égyptiens, comme le Daily Star Egypt ou Business monthly. Elle a été membre du «Forum de la mémoire féminine» en tant
qu’assistante de recherche.
Kenza Sefrioui (Maroc) est née à Paris en 1979. Elle s’est efforcée tout au long de ses études d’approfondir ses deux cultures, française et marocaine, notamment à travers un cursus de littérature comparée à l’Université Paris IV Sorbonne et d’arabe littéral à l’INALCO. En 2004, elle est venue s’installer au Maroc pour préparer sa thèse de doctorat sur la revue «Souffles» et a décidé d’y rester. Elle s’occupe actuellement des pages culturelles au «Journal Hebdomadaire».
Lurdes Vidal (Espagne) est rédactrice en chef de la revue Afkar/idées, éditée par l’Institut Européen de la Méditerranée et Estudios de Política Exterior. Née en 1974, elle est diplômée en traduction et interprétation de conférences. Spécialisée dans la langue et les cultures arabes, elle est également responsable de la conception et de l’organisation des évènements relatifs au monde arabe et à l’Islam.
SOURCE BABEL MED
10:05 Publié dans CULTURE, Femmes, NETWORKING, personnalités, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Femmes, mediterranée, journalistes, Méditerrannée, forum IEMED, Afker, Babel med
06.02.2008
Femmes: avoir 20 ans en Méditerranée
Lu sur BabelMed ce jour:
Quatre médias: la revue Afkar, le quotidien l’Orient le jour, les sites Bianet et Babelmed , en partenariat avec l’IEMED, donneront le coup d’envoi le 5 février à une grande enquête sur les jeunes femmes méditerranéennes: «Femmes: avoir 20 ans en Méditerranée».
La rencontre, dont le but est de constituer un réseau de femmes journalistes des deux rives de la Méditerranée, appelé à fonctionner de manière pérenne, débouchera sur un questionnement autour des problématiques du genre dans l’espace euro-méditerranéen.
Au delà du profil que ces enquêtes entendent tracer de la génération des 20-30 ans dans 9 pays des rives nord et sud de la Méditerranée (Algérie, Egypte, Espagne, France, Italie, Liban, Maroc, Palestine,Turquie), deux thèmes sensibles seront traités: «femmes en situation de conflit» , et «la jeune création féminine en Méditerranée».
Le 6 février, une table ronde sur «Visibilité et représentation des femmes dans les médias» aura lieu à l’IEMED, à partir de 11.00,
Quelle place occupent les femmes dans les médias? Quelles images et modèles féminins ces derniers diffusent-ils dans les différents pays européens et méditerranéens? Pourquoi le rôle des femmes au sein de leur société est-il si peu valorisé? Et enfin, comment est-il possible de contraster et de démonter les stéréotypes et les réductions dont celles-ci sont encore trop souvent victimes dans les médias?
C’est à ses grandes questions que les journalistes présentes à Barcelone tenteront de répondre en débattant avec le public.
Cette première rencontre sera suivie par une Conférence sur «Les Femmes méditerranéennes en situation de conflits» qui se tiendra au mois d’avril prochain à Rome.
20:45 Publié dans Femmes, IMMIGRATION, NETWORKING, SOCIÉTÉ, TUNISIE, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Femmes, mediterranée, Méditerrannée, forum IEMED, Afker, Babel med
06.12.2007
Viadeo, Martine Geronimi et ses activités sur ce réseau
A TOUTES ET TOUS MES AMI(E)S, LECTRICES ET LECTEURS
Mes nouvelles sur DAILYMOTION
COMME JE VIENS DE REDÉMÉNAGER, APRÈS UN MOIS DE NOVEMBRE A VOYAGER POUR MON TRAVAIL DE CONSULTANT INTERNATIONAL, ET QUE J'ÉTAIS SANS INTERNET PENDANT 8 JOURS, JE N'AI PU ÉCRIRE SUR CE BLOG. JE REVIENS ICI AVEC LE POINT SUR LES ACTIVITÉS QUE JE PRATIQUE SUR VIADEO. EXCUSEZ LE SON DU PODCAST ARTISANAL QUE J'AI RÉALISÉ HIER MATIN CHEZ MOI A MAISONS-LAFFITTE ET MIS EN LIGNE DEPUIS MONTRÉAL.
10:55 Publié dans Blog, Chroniques de France, Femmes, MEDIAS, NETWORKING, PODCAST, TUNISIE, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : VIADEO, PODCAST, DAILYMOTION, TUNISIE, NETWORKING, RESEAUX, PARIS
























