26.05.2008

Nouvelles de Tunis observations et pensées intimes

7bcd9a3eecc57e69567a4bb3a91c4321.jpgCela fait longtemps que je n’ai pas écrit sur ce blog. Je dois dire que la vie dans l’action fait passer le temps plus rapidement que dans la réaction et l’observation. Des problèmes techniques peuvent aussi ralentir et perturber totalement ce lien  quotidien à la toile et vous pouvez le comprendre simplement : je ne suis pas encore connectée à l’internet chez moi. Or je n’écris jamais hors de chez moi. La confidentialité m’est nécessaire, le calme et l’intimité avec mon ordinateur. Ces conditions, depuis mon arrivée en Tunisie ne sont pas totalement réunies et c’est pourquoi je me suis tue.

 
J’ai pourtant tant d’observations à partager plongée dans une vie autre. La langue d’abord à laquelle il faut s’accoutumer car si le français est partagé par la population éduquée, les petites mains et les jeunes gens ne maitrisent pas ou mal le Français, si bien que si je veux vraiment comprendre la culture tunisienne cela passe par l’apprentissage de la langue parlée, un mélange d’arabe, de berbère, d’italien et de français. Ce subtil mariage demande de l’attention, des qualités de mimétisme et quelques cours, peut-être à Bourguiba School. La télévision sans base minimale ne sert pas à grand-chose sauf peut-être pour réviser quelques vocabulaires grappillés ici et là. Les séries et les chansons passées en boucle à la télé me tiennent compagnie deux heures par jour et j’y observe les comportements et les manières de vie si différentes entre les jeunes gens et leurs parents.

J’y observe aussi les métissages évidents de la société, les yeux clairs côtoient les yeux noirs, les peaux claires et diaphanes se démarquent de toutes les teintes mates qui gravissent des gammes de plus en plus foncées. Les maquillages  accentués à la libanaise sont présents dans les soirées mais des femmes voilées et sans maquillage sont présentes dans la rue au même titre que des femmes en jean. On ne voit pratiquement pas de femmes ou jeunes filles en jupe. Elles réservent ces attributs à quelques soirées privées et mondaines. La jupe longue est préférée et partout le pantalon, le plus souvent noir ou de couleur foncé. Le jean est l’élément le plus évident qu’il soit porté par les hommes ou les femmes. Si la femme est très moderne et bien faite comme notre secrétaire au bureau, elle le porte moulant avec un haut jamais décolleté mais près du corps, très ajusté. Si elle est plus discrète la jeune femme porte une tunique souvent blanche sur le jean, elle cache ainsi ses formes.

7a967e002b2a55d60ee4ecf45a314e6e.jpg5e90853faeb81589ffd01f4994a6ee82.jpgLa classe moyenne est grandissante et la consommation est un moyen évident de marquer son appartenance à une petite bourgeoisie montante. Les Carrefour, Monoprix et autres grandes surfaces ont fleuri dans et autour de Tunis, les beaux magasins dans les quartiers de la Banlieue moderniste comme à El Nasr, tout proche de l’immeuble dans lequel j’ai trouvé un pied à terre confortable, me ravissent car je n’ai pas l’impression d’être perdue dans ce monde. Évidemment j’ai choisi en fonction des personnes que je fréquente, j’habite dans un immeuble où je suis la seule étrangère et je me fais la plus discrète possible et respecte les modes de vie ambiants. Je m’impose même, pour l’instant,  de ne pas inviter chez moi pour qu’il n’y ait pas de fausse réputation qui jaillisse à mauvais escient. La société est encore conformiste car traditionnelle, peu de femmes vivent seules. A 40 ans, une femme non mariée vit encore chez ses parents et respecte les volontés paternelles. Elle sort rarement seule et essaie de rentrer vers minuit. Bien sûr je suis une étrangère et ne suis pas musulmane et donc j’ai droit à me différencier mais il n’est pas question de choquer. Il est assez drôle de voir qu’on me conseille de trouver un ami, la présence d’un homme et un seul serait la bienvenue pour plusieurs de mes amies.

 
Je crois que si je devais vivre à 100 % de mon temps je serais poussée par la société ambiante à me conformer à ce diktat collectif. Les rapports entre les hommes et les femmes restent encore très codés et je sens que la réputation des étrangères est qu’elles sont libérées et donc convoitées à deux titres, sexuel et financier. C’est très désagréable à vivre et les amies tunisiennes m’ont mises en garde. Les jeunes gens sont les plus terribles, il ne faut surtout pas les prendre au mot car l’aventure peut s’avérer misérable. Les exemples sont trop nombreux pour les ignorer. J’essaie donc de mettre un espace entre mes amis masculins et moi. Ce n’est pas toujours facile mais il faut, pour leur faire confiance qu’ils aient eu une expérience assez longue à l’étranger. Les hommes ont je crois une conscience de leur virilité en affichant des conquêtes, donc ils s’essaient constamment à vous draguer. Les paroles d’amour et surtout les compliments fleurissent tout le temps à leur bouche. De séduisant au départ, cela devient vite comique…puis pesant. Car c’est une forme de séduction un peu lourde, surtout quant elle vient du chauffeur de taxi ou du type dans la rue qui vous aborde sur l’Avenue Bourguiba.

Le maitre mot est méfiance, encore plus quand on est une étrangère.

 
J’ai encore du mal à croire à l’amour et aux grands sentiments. Je viens de vivre une tellement grande déception dans ma vie personnelle que les hommes qui m’approchent peuvent à la rigueur me distraire, mais je ne ressens pas encore autre chose que de la surprise et de la curiosité. Je suis encline à vouloir trouver un ami de confiance plutôt que de remplacer un mari déficient. Préoccupée comme je le suis par la réussite professionnelle que je me dois de reconstruire, j’ai du mal à me repositionner dans une relation durable. Alors je suis un peu une âme en peine à Tunis. Et mon humeur fluctue en fonction des personnes qui m’entourent ou se détournent.

24.04.2008

Que de chemin parcouru...Fais moi ton cinéma!

Puisque j'en suis aux constats, je vous le dis tout net...mon retour en France n'était qu'une étape sur ma route.

 Un jour quelqu'un m'avait dit, quand tu pars de France, ne fais pas la bêtise d'y revenir...ce conseil je l'avais reçu trois mois avant mon départ au Canada. Cet inconnu rencontré dans un café était un amer désillusionné...il avait vécu aux États-Unis et en était revenu cinq ans plus tard, depuis lors,  sa vie n'avait pas repris racine en France; il avait franchement l'air de végéter. Nous étions en 1993 avant l'heure d'Internet pour tous...je ne sais pas ce que cet homme est devenu, mais l'autre jour je suis allé au Café à Sartrouville tout à côté de l'ANPE...J'allais rencontrer la jeune femme qui suit mon dossier de "future créatrice" d'entreprise en France...sans indemnité...ne vous inquiétez-pas! ici, si j'étais totalement seule et compte tenu de mon PHD et encore plus de mon âge...on m'accorde 350 euros par mois, dans un pays où pour un studio comptez 450 euros minimum, à Paris 650, la place de théâtre coute 45 euros en moyenne et la bavette chez mon boucher 25 euros le kg...je ne vous parle pas de toutes mes notes de restaurant, où je ne suis même pas sure de manger quelque chose de savoureux...le thé sur Paris 4 euros...

Revenons à ce petit café propet tenu par une dame portuguaise et je voyais les mêmes têtes que 15 ans en arrière, des gens désillusionés et qui me savent pas pourquoi ils sont là...moi j'ai avalé un croissant et je suis allée rencontrée ma "personne ressource" pour lui annoncer que je mettais ma création en suspens...puisque deux jours avant mon mari m'avait déclaré tout de go...et sans préliminaires qu'il souhaitait descendre de notre train, pour poursuivre sa route dans une limousine... La tête de mon interlocutrice...Ah les hommes et voilà qu'elle me raconte sa vie...sans doute moins enviable que la mienne! Cela m'a fait du bien de voir que, Nous les Femmes, nous subissons des conjoints égoïstes, inconséquents, inconstants et bien souvent lâches...bon à part cela, pas de quoi se réjouir...Nous étions le 15 janvier 2008.

0074f047d7aebe3278c621f218310611.jpgDepuis il s'est passé tant de choses en Tunisie que le moral est revenu et je viens de prendre la grande décision de ne pas stagner en France...Non je ne vais pas retourner au Canada, j'en suis partie pour trouver mes congénères et figurez-vous, je les ai trouvés... C'est unique, mais j'ai eu la chance de rencontrer mon double, un parcours identique dans le temps et dans l'espace Tuniso-canadien...RARE...mais non pas un fantasme d'écrivain...une vraie rencontre impromptue et irréelle...à faire un film...une abstraction devenue réalité...Vouloir très fort et très haut, se déclarer dans son authenticité, et les choses désirées arrivent...au bon moment à la place comme disent les Québécois...une synchronicité...époustouflante!

Les Flux sont des aspects de la géographie qui me passionnent, surtout quand on s'intéresse aux imaginaires qui font voyager, immigrer, être dans le mouvement... et tous les transports de l'esprit font partie intégrante de cette géographie symbolique que j'aimerais saisir...cartographier si c'était possible... Le Cinéma modèle l'Imaginaire contemporain...le Cinéma est un vecteur extrêmement important de ces flux et transports de l'âme. Le cinéma est un média qui nous fait voyager dans le temps et dans l'espace, qui nous conduit aussi au plus profond de nous-mêmes dans ce voyage intérieur...dans cette rencontre avec notre identité personnelle et collective. Le Cinéma nous donne à voir notre visage social ou celui qu'on voudrait faire voir...plus encore le Cinéma d'Ailleurs, nous aide à rencontrer l'Autre, tel qu'il veut être vu et parfois, malgré le vernis, tel qu'il est vraiment. Le Cinéma est un miroir qui réfléchit nos bonheurs, nos misères, nos aspirations, nos velléités, nos appréhensions et nos victoires...les rencontres cinématographiques sont donc capitales et je les tiens en haute estime. Un pays sans cinéma n'existe pas, la culture véhiculée grâce à ce media est indissociable de ma géographie symbolique...0de40ff6b342650d0794b061293b68ec.jpg

C'est pourquoi et pour répondre à une question d'un Français ignorant la réalité tunisienne...je finirais par l'annonce de ce qui se passe actuellement à Tunis : 23 au 27 avril  à la salle 'Le Mondial' et à 'Cinémafricart': "Le cinéma tunisien des années 80" dans le cadre des Journées du Cinéma tunisien

Les journées du cinéma tunisien sont organisées par l’association tunisienne pour la promotion de la critique cinématographique (ATPCC) en collaboration avec : le Ministère de la culture et de la sauvegarde du patrimoine, les cinémas Le Mondial et CinémAfricArt, la Fédération tunisienne des cinéastes amateurs (FTCA), la Fédération tunisienne des ciné-clubs (FTCC) et l’Institut français de coopération (IFC).

Je n'y suis malheureusement pas mais je suis cela de près puisque j'ai la chance de connaître deux personnes grandement impliquées dans cet évènement:  le secrétaire général de l’Association (ATPCC) Mohamed Naceur Sardi et le créateur du portail cinematunisien.com, et aussi graphiste de l'affiche, Nejib Riahi  Il n'est pas innocent de préciser que ces deux amis ont aussi un lien particulier avec ma propre route tuniso-canadienne, l'un en est revenu dix ans avant moi et l'autre y part bientôt...

Le programme commenté :

Le mondial

Mercredi 23/04 19h Soirée d’ouverture « Le fou de Kairouan » De Jean André Kreuzy

 Le Fou de Kairouan
1937, 73’, France / Tunisie, N&B
Réalisation : Jean André Kreuzy
Scénario : Paul Hug, Hassen Rachik
Avec : Mohieddine Mrad, Flifla Chamia, Abdelamajid Chabbi, Selma Ridha
Le Fou de Kairouan est une histoire d’amour comme au bon vieux temps, de celles qui ne peuvent être qu’en noir et blanc, de celles qui provoquent une émotion toute particulière, quand on va au cinéma pour y chercher les larmes d’une romance comme on n’en fait plus. Mais Le Fou de Kairouan, c’est aussi une rareté qui marque la naissance du cinéma tunisien, à l’époque coloniale, parce que le film est tiré d’un vieux conte arabe (l’amour fou de Majnun, poète fiévreux, pour sa cousine) et qu’il est parlé et chanté en arabe. Un film qui ne peut faire l’objet que d’une invitation à être vu, pour la culture du plaisir et le plaisir de la culture.

"Le Fou de Kairouan, premier film tourné en langue arabe en Tunisie, sorti sur les écrans durant l'hiver 1939, est ainsi l'occasion de réfléchir au possible développement d'une industrie cinématographique de langue arabe en Tunisie." Morgan Corriou auteur de la thèse soutenue à la Sorbonne en 2005 "Les Français et la vie culturelle en Tunisiedurant la Seconde Guerre mondiale"

Jeudi 24/04 15h30 « Halfaouine » De Férid Boughedir726bf21e4c0bda7084956bc42395103c.jpg

18h30 « Champagne amer » De Ridha Béhi

20h30 « Traversées » De Mahmoud Ben Mahmoud

Vendredi 25/04 15h00 « Les baliseurs du désert » De Nacer Khemir
17h30 « Leïla, ma raison » De Taieb Louhichi
 20h00 « L’homme de cendres » De Nouri Bouzid

Filmographie de Nouri Bouzid 

 Samedi 26/04 15h00 « Programme FTCA » Films des années 80

17h30 « Arab » De F.Jaïbi et F.Jaziri


Dimanche 27/04 10h00 « Programme Dessins Animés Tunisiens » Années 80
15h00 « La nuit de la décennie » De Brahim Babaï
17h30 « Poussière de diamant » De Mahmoud Ben Mahmoud et Fadhel Jaibi

CinémAfricArt

Samedi 26/04 20h30
Première Soirée Courts Métrages Tunisiens - années 80
Dimanche
27/04 20h30
Seconde Soirée Courts Métrages Tunisiens années 80

La Maison Maghrébine de la Culture – Ibn Khaldoun

Dimanche 27/04 10h00 Table Ronde


10.04.2008

3ème Panorama des cinémas du Maghreb

Annonce pour tous ceux présents dans la Région parisienne

ce14384a91f5c940427f160ca878eeb7.jpgMerci à Rym Temimi du groupe LE MONDE DU CINEMA TUNISIEN SUR FACEBOOK, de m'avoir signalé cette manifestation au travers de la projection du film du cinéate tunisien Moncef Dhouib

"Talfza jaya de Moncef Dhouib, sera projeté à Paris le 13 avril à la salle l'écran (Saint-Denis) dans le cadre du Panorama des cinémas du Maghreb.

I182489a4c23d0638c5e9a0123eb809b2.jpgl sera projeté le même jour en Australie dans le cadre du Sydney Arab Film Festival.

Le 3 mars dernier la Yale University (USA) avait organisé une projection du film suivie d'un débat dirigé par le penseur Hammadi Redissi."

 

Synopsis du film (source www.cinematunisien.com

El-Malga, village tranquille dans le Sud Tunisien, vit au rythme des fêtes nationales pendant lesquelles le comité culturel propose systématiquement le même programme. Un coup de téléphone de la capitale, annonce la visite prochaine d'une équipe de télévision Allemande dans la région. Le comité culturel décide alors, de donner une image positive du village et du pays et se livre à une mise en scène qui travestit la réalité.

 

3ème Panorama des cinémas du Maghreb
Dates : du Jeudi 10 au 13 avril 2008

Lieu : cinéma l’Écran de Saint-Denis (Saint-denis 93200)
Tarif : 6 € / 5 € TR / accès gratuit à la tente nomade

À travers des productions de plus en plus importantes et une nouvelle vague de cinéastes talentueux - du Maroc, d’Algérie, Tunisie mais aussi des diasporas dans le monde - les cinématographies maghrébines font parler d’elles dans les festivals internationaux où leurs films sont régulièrement récompensés.

Le 3ème PANORAMA DES CINEMAS DU MAGHREB, c’est :

::: DES PROJECTIONS de longs-métrages (Fiction et documentaires inédits) : 7 films marocains ; 3 tunisiens ; 5 algériens (dont 1 film du patrimoine) ; 2 reprises “Vivre au Paradis” et “Le gone du chaâba” et 9 courts métrages.

::: DES RENCONTRES avec les réalisateurs, comédiens et producteurs invités

::: DEUX TABLES RONDES ouvertes au public : “En quoi les films parlent de nos racines” “Comment sauver les salles de cinéma du Maghreb ? ”

::: UNE TENTE NOMADE AVEC SALON DE THE ORIENTAL Dressée en face du Cinéma, sur la place du Caquet, elle permettra d’offrir un lieu de rencontre convivial entre les professionnels et le public et d’accueillir les tables rondes et le concert du groupe MEJJA.

::: TROIS CONCERTS EXCEPTIONNELS La chanteuse NAZIHA MEFTAH, (la Piaf orientale), le groupe MEJJA (musique sud marocaine berbère gnawa) et la grande comédienne et chanteuse FETTOUMA BOUAMARI viendront déployer tout leur talent et nous entraîner dans leurs univers.



Infos pratiques 3ème Panorama des cinémas du Maghreb :
Lieu : cinéma l’Écran de Saint-Denis
Adresse : 14, passage de l’Aqueduc
Ville : Saint-denis 93200
Métro : Basilique de Saint-Denis (L13)

Contact / Plus d'infos sur 3ème Panorama des cinémas du Maghreb :
Téléphone : 01 49 33 66 88
Mail : lecran.stdenis@club-internet.fr
Site : www.lecranstdenis.org

Source: Parisetudiant.com

06.04.2008

Dur Dur le retour...

Une nouvelle fois je me suis retrouvée dans une situation inconfortable...et oui, à peine descendue de l'avion, seule comme prévue, j'ai réussi à faire une chute dans l'escalier roulant du RER à Antony et je n'ai eu la chance de me relever que par l'intervention de femmes qui m'ont vue basculant sous le poids de mes bagages, totalement déséquilibrée...Bon pas mal d'ecchymoses et des ongles cassés...rien de malheureux mais une lassitude...et une envie de crier... Et voilà qu'arrivant à Maisons-Laffitte, le pire m'a fait pleurer...il neigeait...je venais de quitter la Tunisie sous un soleil magnifique et 25 degrés...alors la détresse de mon temps au Québec est revenue...

Il fallait encore que je monte tous mes bagages au 3ème étage sans ascenseur et cela a bien pris 20 minutes...

et puis je me suis mise à lire mes mails et à regarder les messages sur Facebook: il y avait un lien sur une chanteuse de 18 ans qu'Éric recommandait...je suis allée cliquer et me rendre sur My Space et franchement j'ai aimé, alors je vous la recommande: 

http://www.myspace.com/joycejonathan

Joyce LIVE - Ma musique
Vidéo envoyée par MyMajorCompany

Devenez producteur de Joyce sur www.mymajorcompany.com/joycejonathan !

 

 

 

 

27.03.2008

Le phénomène Facebook en Tunisie

100c7c4be75021cc1ce71387517f837d.jpgComme vous le savez toutes et tous qui me lisaient régulièrement, la Tunisie a pris une importance capitale dans ma vie et ma recherche de "congénères" amorcée lors de mon départ du Québec m'a fait me pencher sur mes origines méditerranéennes et mon retour amorcé en Tunisie est inéluctable. Depuis que j'y vais régulièrement, les préjugés entourant la Tunisie éclate: une société qui a pris le tournant de la modernité avec des taux de fécondité extrêmement bas (moins de 2 enfants par femme au dernier recensement), une montée de la rage de consommer, une envie de vivre incroyable et un goût pour l'internet.

Sur Facebook dernièrement j'ai fait la connaissance d'une jeune femme très intéressante,  Amel Djait Belkaid qui est une journaliste avec un style et des intérêts que je partage, comme les Maisons d'hôtes en Tunisie et ...voilà je vous laisse lire

son excellent article sur Face book :

 

"Récemment valorisée par Microsoft à 15 milliards de dollars, Facebook affiche en mars 2008 plus de 67 millions de membres à travers le monde. 6ème site le plus visité du monde avec 73,5 millions de visiteurs uniques, et 5ème site le plus consulté du monde avec 34,5 milliards de pages vues selon l’indice de comScore. Ce qui n’était qu’un moyen de retrouver quelques copains cache des enjeux économiques énormes, notamment pour le marché publicitaire actuellement accordé pour 50% à Microsoft, bien que les pubs y soient encore très faibles.

Le commentaire d’un spécialiste du web résume parfaitement la situation. «Faites les comptes : chaque visiteur «unique» – celui qui se rend, ne serait-ce qu’une seule fois par mois, sur le site – vaut 300 dollars».

Selon Facebook, qui publie une carte géographique de ses utilisateurs, la Suède serait le pays le plus accro avec 8,59%. Suivie de près par le Royaume-Uni avec 7,52% de la population britannique inscrite. En France, 1,5% de la population y est inscrit. Le taux d’utilisation le plus faible est le sud de l’Europe avec 0,13% en Roumanie, 0,29% au Portugal et 0,33% en Italie.

 

Début janvier 2008, 37% des utilisateurs de Facebook étaient originaires des Etats-Unis, avec des chiffres à la baisse au premier trimestre 2008. Avec nos presque 16.000 inscrits, je vous laisse faire le calcul.

Fort de sa popularité, Facebook a même fait des émules, des plagiats parfois humoristiques et parodiques, comme le site HateBook, qui répertorie tous vos ennemis et qui compte à ce jour 75 Tunisiens inscrits.

Mais précisément, que peuvent bien faire les Tunisiens sur Facebook ? Quel usage les «facebookeurs» et «facebokeuses» tunisiens font-ils de ce réseau ? Selon les statistiques du réseau Tunisie, 23% des enregistrés seraient des hommes contre 26% de femmes. 65% sont sans sensibilité politique mentionnée, 52% seraient sans statut social défini, 4% seulement déclarent être mariés et 6% sont en couple… Des stats à la tunisienne quoi !

A part se tagguer, s’envoyer des cadeaux, du soleil qui brille, des petits trèfles qui portent chance, des gros cœurs et des bisous, ils s’échangent leurs albums de photos, font des tests psychologiques à deux sous, jouent à Pacman ou au poker, créent des groupes, organisent des concours et rendent hommage.

 

Auprès des classiques Honneurs à Amina fakhet, El Gorgi, El Tearto, Habib Bourguiba, etc., les utilisateurs de Facebook organisent des concours de la meilleure photo en noir et blanc, regroupent des proverbes, pensent à leur grands-mères, à La Marsa, à Sidi Bou Saïd, à Hammamet, à leur discothèque préférée, au Parc Ennahli, à leur ancienne école ou université. Ils revendiquent surtout une nouvelle manière de percevoir et présenter la Tunisie avec des groupes «de palais et demeures de la médina», «Femmes actives de Tunisie», »Les meilleurs sites de Tunisie», réseau de journalistes… et procèdent même au hit parade des 10 tunisiens les plus célèbres selon un vote sur le réseau.

 

042ae4cab84ee58943345ddf9531739e.jpgS’informer et réagir sur les évènements culturels de Tunis, se donner rendez-vous, ils ne cessent de se solliciter. En bref, ils font du «relationnel» des «relations publiques» avec des «Ahla» et «Saha» par-ci, et des «Winek» et «Boussa» par-là. Les Tun s’organisent aussi en deux catégories, ceux qui sont joignables, cliquables, accessibles et les autres plus précieux, jouant la carte de la privacy limite snobqui restent sous accès limité.

Le réseau rapproche aussi des gens qui n’ont plus le temps de se faire de nouveaux amis et encore moins de retrouver les anciens. Il fait découvrir une nouvelle génération que le débat sur la laïcité fait autant réagir que les résultats de la dernière Coupe d’Afrique des Nations. Ils sont si jeunes, si intelligents, si beaux, si motivés, si mobilisés. Un brin artiste, un peu poètes, le sens de l’humour en bonus, voilà que c’est la quarantenaire que je suis, qui parle. En effet, sur le réseau, les 40-47 ans ne représentent que 500 inscrits pour se réduire à 247 inscrits entre 45 et 54 ans.

 

Dans le monde, Facebook fait des siennes avec son lot de scandales, canulars, blagues de mauvais goût et dérapages. Jérome Kerviel, le trader qui aurait fait perdre 4,9 milliards d’euros à la Société Générale, comptait onze amis sur Facebook. Deux heures après le scandale, seuls quatre courageux contacts figuraient encore sur son profil. Au Maroc, Fouad Mourtada, 26 ans, se crée un faux profil, se faisant passer pour le Prince Rachid. La suite on la connaît, elle finit avec une inculpation de 3 ans pour le jeune blagueur et ou immature, c’est selon…

Bilawal Bhutto, le fils de Benazir Bhutto, héritier de la plus puissante dynastie politique du Pakistan, dément s’y être inscrit. Pas moins d’une vingtaine de groupes portant son nom sont encore actifs à ce jour. La communauté de Facebook se serait même choisie un président en début d’année 2008. Un gros canular qui a déjoué les medias français.

 

Assimilé à une immense téléréalité puissance 1000. Tout est gardé en mémoire, tracé, visible de l’extérieur. Si vous n’êtes pas vigilant, on pourra vous épier, savoir si vous dormez, si vous êtes chez vous, si vous avez changé de copine, si vous êtes maniaque, dépressif, amoureux ou fâché… Sans faire comme les oiseaux de mauvaise augure, il faut tout de même rester vigilant sur le fait que dans ce grand loft transparent, il y a des amis, mais pas seulement…

Depuis son existence, Facebook a fait et continue de faire l'objet d'une controverse concernant le respect de la vie privée des utilisateurs.

 

Dans ce sens, un journaliste du Monde attirait l’attention sur la facilité et le danger avec lequel n'importe quelle personne pouvait y créer un groupe et toucher 100.000 personnes en quelques semaines. Il demande à Facebook de surveiller de plus près le contenu des groupes et les messages véhiculés. Le volume d'information rendrait tout contrôle impossible selon Facebook.

 

Une étudiante en psychologie préparant une thèse sur la formation des sectes et leur propagation prend le défi de lancer un groupe et explique sa démarche. Le but de sa thèse est de montrer qu'il est en effet possible de créer un groupe et d'y faire adhérer plus de 100.000 personnes en 1 mois. Les inscriptions ont affluée à vitesse grand V. Le projet a commencé le 21 mars à 23H45 et doit se terminer le 21 avril à 23H45. Le 25 mars à 19H55 -soit exactement 3 jours, 20 heures et 10 minutes après le lancement du groupe, l’objectif est atteint.

 

Le nouveau challenge serait d'atteindre les 500.000 membres en un mois. En attendant, l’étudiante devient star : sollicitations, mémoire en ligne, intérêt médiatique pour l’expérience, révision des objectifs,… Une fois encore, la bonne vieille formule du Village planétaire est d’actualité. Moralité, attendons de voir ce que Facebook en fera.

Pour la petite histoire, on n’oubliera pas"

Lire l'article au complet 

17.03.2008

il était une fois...La Marsa

Je n'ai pas écrit depuis un moment car j'étais partie en Tunisie pour mes affaires. J'ai enfin découvert La Marsa grâce à un ami très cher qui y est né...et ce matin au retour j'ai trouvé sur Dailymotion cette vidéo nostalgique, en accord avec mon humeur. La musique ajoute à la sensation de manque et de douceur d'un lieu attachant. Entrez dans mon monde de rêve inatteignable:

 
"La Marsa ( Tunisie ), ma ville, un des plus beaux sites de la méditerrannée... Cette ville a vécu pendant des millénaires à l'ombre de Carthage. Elle s'affirma cependant avec les Hafsides, puis les Husseinites qui en feront leur résidence d'été et leur source d'inspiration. La Marsa sera, dès lors, un berceau civilisationnel. Hommes de culture, oulémas, patriotes y éliront domicile. La ville y gagnera en vie, en rayonnement et en force de caractère. Sa mémoire a conservé l'image de ces augustes cheikhs se mêlant à la foule, l'éternité de la plage gorgée de soleil bleu, celle des veillées au parfum de jasmin et a fixé pour l'éternité l'image de cette «douceur de vivre» qui glisse des collines vers la mer sans cesse renouvelée. Cette terre bénie de Dieu. ouverte sur la plaine et la mer, a été, de tout temps, source de tant de richesses. Cette double ouverture donne une tout autre saveur à la personnalité de la ville portée vers le large, et enracinée dans le terroir. Mais La Marsa, c'est aussi l'Horizon Azur, l'Avenir : un regard confiant et une volonté inébranlable pour relever les défis de la modernité et du progrès. La Marsa, grâce à ses projets touristiques, renoue avec sa vocation de toujours, pour perpétuer sa tradition de terre de rencontre d'hommes ouverts sur le monde et l'humanité ; ils y trouveront quiétude, sérénité, beauté et un formidable raccourci pour aller à la rencontre d'eux-mêmes dans cette douce lumière qui enveloppe les objets et les êtres. musique : Anouar Brahem album : Le voyage de Sahar titre m : vague,E la nave va"

02.03.2008

Nouveauté de Mars : Facebook

f00cf0c564a6b520ef1ed58d3c505c3a.jpgJe suis quelque peu absente ces temps-ci de mon blog Routes américaines, pour plusieurs raisons dont l'une est la mise en place de mes activités en Tunisie et l'autre, depuis le 20 février, à mon adhésion au réseau Facebook.

Je sais que certains d'entre vous, surtout au Canada, avaient cédé à cette FecebookMania :

"Avec 8 millions de membres, représentant 25 % de la population et 13% de celle de Facebook, le Canada mérite le titre de paradis de la sociabilité virtuelle manière Facebook." Jacques Dufresne, sociolgue québécois sur l'Encyclopedie de l'Agora. 

La France avait résisté à l'attractivité de ce réseau sans doute à cause de l'anglais omni-présent, mais depuis quelque temps, deux millions de Français se sont inscrits dont moi, finalement. Au mois de novembre dernier le phénomène s'est précisé et les Medias français se sont emparés de cet univers relationnels virtuels nouveaux.

Le 3 janvier dernier un français ultra communiquant faisaitalor la Une de certains médias en prétendant toucher deux fois plus de monde que le président de la France Nicolas Sarkozy en étant sur FACEBOOK :

"Arash Derambarsh, Français d'origine d'iranienne, a remporté mardi l'élection présidentielle de Facebook, ce site de socialisation sur le Web dont le succès n'est plus à démontrer. Le scrutin virtuel avait été organisé par une entreprise" titrait TF1 et LCI Malgré le démenti quasi immédiat de la réalité de l'élection de ce Président, les insceiptions à Facebook se sont multipliées et Facebook ne peut que se féliciter du coup de pub que cette fausse bonne nouvelle ait provoquée par ricochet...un "président français pour Facebook"

"Que ceux qui ne connaissent pas Facebook lèvent le doigt. C'est toute la puissance du phénomène de mode, qui s'impose avec la force de l'évidence : Facebook s'est hissé en un temps record au rang de géant mondial dans le créneau des sites de socialisation. C'est donc le lieu du Net où il faut être. On s'y montre, on s'y retrouve, on s'y rencontre. Toute une palette d'outils est mise à la disposition du nouvel arrivant pour favoriser les échanges, depuis les listes "d'amis" que l'on peut piocher sur Facebook jusqu'aux connexions sur votre profil signalées directement par mail, en passant par les messages laissés par les visiteurs sur votre page personnelle... Autant d'outils, autant de codes - et autant de risques de surprises quand les relations virtuelles côtoient d'un peu trop près le réel."

En effet Facebook est loin de faire l'unanimité et on peut lire des mises en gardes faites par d'éminents sociologues comme Jacques Dufresne au Québec arguant de la "complicité des membres canadiens de Facebook au néoconservatisme américain", ou du sociologue français Philippe Breton "On est très imprudent dans ce monde virtuel" (...) "Ça conduit à des heureux hasards, mais aussi à beaucoup de contresens, de rencontres qui ont l'air de se faire mais ne se font pas".  Il parle de déshinibition possible source de problèmes "elle n'est pas forcément un atout pour la communication. Il vaut mieux parfois être plus inhibé, c'est-à-dire plus prudent, réfléchir à ce que l'on fait, garder une certaine distance. C'est en soi une qualité sociale".

L'aventure continue et triplera sans doute la fréquentation française de Facebook puisque fin mars un Facebook en Français sera disponible. 

 
1a008a1ace2349fc6d0724883a29a6f1.jpgba5521fd34a7cf10223213af3288edc7.jpgEn attendant, je m'y suis mise et c'est très sympa, car cela m'a permis de retrouver des ami(e)s perdus de vue et qui viennent participer à des activités et groupes que je publicise ainsi comme le CLub Distinctive Women qui ainsi touche mes amies du Canada et des Etats Unis ou Le Cercle Nature et Culture en Tunisie qui touche enfin des personnes sensibilisées aux causes environnementales et patrimoniales.

Oui bien sûr c'est aussi, si on le veut, un lieu de drague mais vous pouvez afficher clairement votre niveau d'intérêt relationnel et si vous cherchez une aventure vous la trouverez sans doute. Mais, bien entendu, ce n'est pas l'essentiel et dans un monde urbain où on ignore son voisin et où la solitude fait le lot de bien des gens, Facebook est un bon moyen de se créer un réseau de connaissances à l'échelle de la planète. 

 

Alors je vous invite à venir voir mon  profil 

12.02.2008

Une Méditerranéenne à découvrir: Angèle PAOLI

de52f339f215dfb74b1a9c328ff6fd73.jpgEn feuilletant la Toile, j'ai découvert une amoureuse des Grandes Aventurières et son site Terres de Femmes

 Je suis toujours émue de voir des similitudes entre les êtres et combien nos préoccupations quotidiennes souvent esseulées ont de résonnance loin de nous. La toile est ce révélateur merveilleux, ce vecteur de rencontres improbables et ce moyen virtuel qui nous rapproche autant que nous sommes.

 La Corse de mes vacances, celle d'une partie de mes aïeux, elle réapparait soudain sous la plume d'Angèle qui écrit ce Blog Terres des Femmes depuis 2004, bien avant que je n'ouvre le mien. En 2003 alors encore au Québec, je rêvais de tenir une revue en ligne et ignorais comment la réaliser. Je découvre enfin celle d'Angèle mise en ligne quotidiennement depuis décembre 2004, et je trouve cela inouï.

La Corse de mes vacances de 10 à 18 ans, c'est celle du Cap-Corse de la maison de LURI. Ce sont quelques photos6b1d4904469c2e23bcd23678f5f00a05.jpg désuettes sur la plage de Santa Severa ou de Pietra Corbara. Ce sont les blagues de Monsieur Garci, le berger qui était "aussi chauve que l'Aéroport de Poretta" et c'était le temps de mes premières amourettes.

C'était aussi le merveilleux moment de retrouvailles avec mon cousin Serge de Marseille et nos amusements dans le maquis. Cette découverte d'une femme du Cap Corse, littéraire, combattive et résolue à promouvoir son identité me fascine et me donne le goût de lui proposer des échanges entre femmes. 

Elle qui prépare le Printemps des poètes corses est une authentique amoureuse des mots et je la salue:

Pace e saluti

Nous devons effectivement nous rencontrer et je pense à la possibilité d'organiser des liens avec une association qui tient à préserver la Nature et la Culture des Régions et qui n'a encore pas de réseau en Corse: Nature et Culture en Hautes Terres 

Les ouvrages d'Angèle Paoli sont disponibles dans les librairies de Corse ou, à Paris, chez Tschann Libraire, 125, Bd du Montparnasse Paris VIe ou chez Laurence Mauguin, 1, rue des Fossés-Saint-Jacques Paris Ve. Il est aussi possible de les commander directement sur son site.


 

06.02.2008

Femmes: avoir 20 ans en Méditerranée

Lu sur BabelMed ce jour:  

Quatre médias: la revue Afkar, le quotidien l’Orient le jour, les sites Bianet et Babelmed , en partenariat avec l’IEMED, donneront le coup d’envoi le 5 février à une grande enquête sur les jeunes femmes méditerranéennes: «Femmes: avoir 20 ans en Méditerranée».

La rencontre, dont le but est de constituer un réseau de femmes journalistes des deux rives de la Méditerranée, appelé à fonctionner de manière pérenne, débouchera sur un questionnement autour des problématiques du genre dans l’espace euro-méditerranéen.

Au delà du profil que ces enquêtes entendent tracer de la génération des 20-30 ans dans 9 pays des rives nord et sud de la Méditerranée (Algérie, Egypte, Espagne, France, Italie, Liban, Maroc, Palestine,Turquie), deux thèmes sensibles seront traités: «femmes en situation de conflit» , et «la jeune création féminine en Méditerranée».

Le 6 février, une table ronde sur «Visibilité et représentation des femmes dans les médias» aura lieu à l’IEMED, à partir de 11.00,

Quelle place occupent les femmes dans les médias? Quelles images et modèles féminins ces derniers diffusent-ils dans les différents pays européens et méditerranéens? Pourquoi le rôle des femmes au sein de leur société est-il si peu valorisé? Et enfin, comment est-il possible de contraster et de démonter les stéréotypes et les réductions dont celles-ci sont encore trop souvent victimes dans les médias?

C’est à ses grandes questions que les journalistes présentes à Barcelone tenteront de répondre en débattant avec le public.

Cette première rencontre sera suivie par une Conférence sur «Les Femmes méditerranéennes en situation de conflits» qui se tiendra au mois d’avril prochain à Rome.

21.01.2008

Pour tous mes amis: Villa Noria, hôtel de charme d'Hammamet

Cap014bmp_2

L'hôtel résidence de charme de notre hôtesse Amel Zenaïdi

                    Luxe, calme et volupté 

c25a5d675af41357e081819b12d21350.jpg

Pour toutes les lectrices et tous les lecteurs de ce blog

Voici le lien pour réserver auprès de l'Agence Les Clés de l'évènement, co-organisatrice de ce voyage

POUR RÉSERVER


 

Toutes les notes