29.07.2009
L'été en Tunisie; tranche de vie
Depuis fin mai je suis très prise par une belle aventure éditoriale. Si en octobre dernier; j'avais exprimé le souhait de créer un magazine de décoration en Tunisie car j'en voyais l'utilité...mais qu'hélas je n'avais pas réussi à la faire...grâce à une agence de Com tunisienne Alliance, je participe tout de même à cette nouvelle route...ce nouveau défi ....Dary Magazine sachant que Dar veut dire maison et Dary la maison vous avez compris journal de la maison. Autant je pensais réaliser un trimestriel...autant là le défi est immense nous avons la tâche exaltante et périlleuse d'un mensuel.
Je suis rédactrice principale et le résultat de ce premier numéro me rend fière de ce chemin pris.
voici le contenu de mon dossier principal Thema:
Thema
C’est la rubrique clé de Dary magazine : un thème mensuel à fort intérêt pour les lecteurs est présenté sous différents angles.
Le cœur du magazine, un dossier dont j’ai la responsabilité éditoriale. Le thème de ce premier numéro est Tunisie…maisons d’été un thème qui colle à l’actualité
Composé d’
Une introduction sur la genèse de la villégiature en Tunisie
Un reportage sur une maison de vacances Design à Djerba
Une composition Couleur et Lumière dans la maison
Un article complet sur le rotin, son origine et son utilisation en décoration
Un reportage sur une maison astucieuse à Sounine
Extrait de mon article sans les illustrations
Les vacances, ce temps du repos, ce temps de rupture avec le quotidien se cristallisent dans une maison où on a le loisir de ne rien faire. Une maison qui est le repère de tous les proches, celle où on aime se réunir avec la parenté, mais également les amis intimes.
La maison de vacances est aussi dans bien des cas, la maison de famille celle de sa région natale, celle de ses origines. Le temps des vacances est un moment fort où le Tunisien retrouve ses racines.
S’il y a une tendance aux retours des valeurs identitaires, à cette nostalgie de la Terre et de ses jardins fruitiers, à ce regard vers le passé qui conduit à alimenter une vogue certaine des produits artisanaux, il y a aussi un besoin d’innovation. Cette opposition entre patrimoine et modernité, entre reproduction et innovation est un enjeu de créativité pour l’architecte et le designer d’intérieur tunisien
En effet, le dilemme est de satisfaire deux aspirations opposées, tout en utilisant un registre moderne, il y a une demande pour ne pas rompre avec le passé et son vocabulaire architectural. Mais il ya également une volonté de ne pas vivre en dehors de la modernité voire même de la devancer et d’introduire le design.
La maison de vacances se veut moderne par son confort et son équipement, mais cherche à préserver son esthétique tunisienne, alliant des matériaux locaux et les talents des artisans régionaux, même en abordant un registre volontairement design.
1-Le temps des vacances : Les Tunisiens plébiscitent la Tunisie.
Durant la période estivale, ce sont les villes côtières qui connaissent une activité intense. Touristes et estivants se ruent sur ces destinations, comme Sousse, Nabeul, Hammamet, Tabarka, Bizerte…. Hormis les touristes internationaux, les Tunisiens eux-mêmes se précipitent au bord de l’eau pour trouver la fraicheur et sortir des villes écrasées par le soleil. Les Tunisiens de la classe moyenne y vont quelques jours, louant des chambres d’Hôtel ou se réservant une villa en location. Les plus aisés des Tunisiens sont eux propriétaires de leurs maisons de vacances et y installent leur famille pendant plusieurs mois en attendant que les chaleurs cessent.
La Tunisie des vacances est rythmée par son calendrier scolaire d’une part et son calendrier religieux d’autre part. N’oublions pas que pour cette année 2009, et l’année suivante, le grand moment du ramadan tombera en pleine période estivale…il viendra se surimposer à une période qui est plus généralement une période de plaisirs extérieurs. Cette année, le dernier tiers du mois d’Août devrait probablement mettre l’emphase sur l’intérieur de la maison, en revanche le mois de juillet sera complètement réservé à l’extérieur…au plaisir de la plage et de la baignade.
Ce temps des vacances suit également une évolution historique qu’il ne faut pas oublier. Ce sont les Beys, puis les notables de Tunis qui bénéficient les premiers du temps libre, de celui des loisirs où ils s’installent dans la période la plus chaude de l’année, à l’écart de la ville et de ses miasmes dans des lieux de Villégiature.
Ainsi La Marsa, dès le XVIe se transforme en villégiature princière puis résidence des Beys et des notables tunisois au XVIIIe siècle. Il faut attendre le début du XXe pour voir éclore les villas des bourgeois tunisois qui quittent durant tout l’été la Medina pour leur station privilégiée de Villégiature. Le temps des vacances et de la plage, cette saison de la Khlaâ, s’étalent dans la première moitié du XXe siècle et l’on voit fleurir les cabines de bain à l’européenne et les traditionnelles « Barrakas ». La mode du bain de mer est lancée. Le bord de mer est apprivoisé et peu à peu se diffuse dans toute la société. La corniche joue son rôle de promenade de plaisirs à la fois d’ostentation et de séduction. Ce sont les villas aux façades à vérandas et aux jardins clôturés de la Marsa qui créent la première tendance de la maison de vacances.
Après l’indépendance, lorsque la Tunisie rentre dans l’ère du Tourisme international, l’influence de ce nouveau tourisme, qui choisit le bord de mer et la création d’un littoral bétonné, laisse des traces dans le paysage, mais aussi dans le choix de l’implantation de sa maison de vacances. Un nombre croissant de Tunisiens construisent des résidences secondaires au bord de la mer qui sont, selon la chercheure Sondes Zaïer, susceptibles par la suite de devenir des résidences principales.
17:21 Publié dans CULTURE, Femmes, MEDIAS, NETWORKING, Souvenirs souvenirs, TUNISIE, USA, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : geronimi, tunisie, tunis, presse, magazine, dary mag, décoration
21.07.2008
Codicile au 14 Jullet
« Ce qui touche le cœur se grave dans la mémoire » Voltaire
« Là où s'arrête le pouvoir des mots commence celui de la musique » Richard Wagner
Je vais vous faire part d'une constatation qui fait suite à mes interrogations. Suis-je encore Française? Et bien j’ai la réponse...je suis modelée par la France et sans le vouloir. Pourquoi ai-je cette certitude? Parce que j’ai vécu une émotion incontrôlée et complètement inconsciente que je tiens à vous raconter, vous qui me lisez attentivement, certains depuis 3 ans (ce blog fêtera dans trois semaines ses 3 ans, le 15 août).
J’étais ce 14 juillet dans le jardin de l’Ambassade de France à La Marsa dans la banlieue nord de Tunis, et voilà que retentit La Marseillaise. Au refrain, je me suis mis à frissonner, une vraie émotion forte, soudaine, irrépressible, comme dans un coup de foudre : à ce moment précis, où l’on voit pour la première fois une personne à travers une vitre et que les regards se croisent et que monte cette bouffée d’Adrénaline dévastatrice et mystérieuse.
Et oui, cet Hymne belliqueux et patriotique fait partie de mon inconscient modelé par l’École républicaine. J’ai emmagasiné ces notes et ces paroles au cœur des millions de milliards de synapses entre les neurones de mon cerveau. La Mémoire sensorielle auditive est une réalité. Et je me suis sentie vraiment Française durant les quelques secondes d’un frisson
me parcourant le corps. Quand l’hymne tunisien a retenti, je ne le connaissais pas et je l’ai simplement découvert avec attention et curiosité. Tout à fait normal, je n’ai pas été élevée ici et je n’ai pas chanté en cœur à l’école l’hymne tunisien, mais celui de Rouget de L’Ile de 1792.
Il en est ainsi, j’ai passé une excellente soirée en compagnie de Tunisiens, Français et autres résidents francophones fréquentant régulièrement l’Ambassade. Un Garden Party solennel mais sobre et aux dires des habitués beaucoup moins clinquant qu’à l’accoutumée…Restrictions budgétaires obligent !
Les paroles de La Marseillaise empruntées au site de Patrice Talvast
Les Paroles
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Allons enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Egorger vos fils et vos compagnes !
REFRAIN
Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons !
2
Que veut cette horde d'esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)
Français, pour nous, ah ! quel outrage
Quels transports il doit exciter !
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !
3
Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !
4
Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis,
Tremblez ! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)
Tout est soldat pour vous combattre,
S'ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre !
5
Français, en guerriers magnanimes,
Portez ou retenez vos coups !
Epargnez ces tristes victimes,
A regret s'armant contre nous. (bis)
Mais ces despotes sanguinaires,
Mais ces complices de Bouillé,
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !
6
Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accents,
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !
7
Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus,
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil,
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre
17:45 Publié dans CULTURE, NETWORKING, personnalités, Souvenirs souvenirs, TUNISIE, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : tunis, Tunisie, Ambassade, 14 juillet, Hymne, mémoire, La Marsa
27.03.2008
Le phénomène Facebook en Tunisie
Comme vous le savez toutes et tous qui me lisaient régulièrement, la Tunisie a pris une importance capitale dans ma vie et ma recherche de "congénères" amorcée lors de mon départ du Québec m'a fait me pencher sur mes origines méditerranéennes et mon retour amorcé en Tunisie est inéluctable. Depuis que j'y vais régulièrement, les préjugés entourant la Tunisie éclate: une société qui a pris le tournant de la modernité avec des taux de fécondité extrêmement bas (moins de 2 enfants par femme au dernier recensement), une montée de la rage de consommer, une envie de vivre incroyable et un goût pour l'internet.
Sur Facebook dernièrement j'ai fait la connaissance d'une jeune femme très intéressante, Amel Djait Belkaid qui est une journaliste avec un style et des intérêts que je partage, comme les Maisons d'hôtes en Tunisie et ...voilà je vous laisse lire
son excellent article sur Face book :
"Récemment valorisée par Microsoft à 15 milliards de dollars, Facebook affiche en mars 2008 plus de 67 millions de membres à travers le monde. 6ème site le plus visité du monde avec 73,5 millions de visiteurs uniques, et 5ème site le plus consulté du monde avec 34,5 milliards de pages vues selon l’indice de comScore. Ce qui n’était qu’un moyen de retrouver quelques copains cache des enjeux économiques énormes, notamment pour le marché publicitaire actuellement accordé pour 50% à Microsoft, bien que les pubs y soient encore très faibles.
Le commentaire d’un spécialiste du web résume parfaitement la situation. «Faites les comptes : chaque visiteur «unique» – celui qui se rend, ne serait-ce qu’une seule fois par mois, sur le site – vaut 300 dollars».
Selon Facebook, qui publie une carte géographique de ses utilisateurs, la Suède serait le pays le plus accro avec 8,59%. Suivie de près par le Royaume-Uni avec 7,52% de la population britannique inscrite. En France, 1,5% de la population y est inscrit. Le taux d’utilisation le plus faible est le sud de l’Europe avec 0,13% en Roumanie, 0,29% au Portugal et 0,33% en Italie.
Début janvier 2008, 37% des utilisateurs de Facebook étaient originaires des Etats-Unis, avec des chiffres à la baisse au premier trimestre 2008. Avec nos presque 16.000 inscrits, je vous laisse faire le calcul.
Fort de sa popularité, Facebook a même fait des émules, des plagiats parfois humoristiques et parodiques, comme le site HateBook, qui répertorie tous vos ennemis et qui compte à ce jour 75 Tunisiens inscrits.
Mais précisément, que peuvent bien faire les Tunisiens sur Facebook ? Quel usage les «facebookeurs» et «facebokeuses» tunisiens font-ils de ce réseau ? Selon les statistiques du réseau Tunisie, 23% des enregistrés seraient des hommes contre 26% de femmes. 65% sont sans sensibilité politique mentionnée, 52% seraient sans statut social défini, 4% seulement déclarent être mariés et 6% sont en couple… Des stats à la tunisienne quoi !
A part se tagguer, s’envoyer des cadeaux, du soleil qui brille, des petits trèfles qui portent chance, des gros cœurs et des bisous, ils s’échangent leurs albums de photos, font des tests psychologiques à deux sous, jouent à Pacman ou au poker, créent des groupes, organisent des concours et rendent hommage.
Auprès des classiques Honneurs à Amina fakhet, El Gorgi, El Tearto, Habib Bourguiba, etc., les utilisateurs de Facebook organisent des concours de la meilleure photo en noir et blanc, regroupent des proverbes, pensent à leur grands-mères, à La Marsa, à Sidi Bou Saïd, à Hammamet, à leur discothèque préférée, au Parc Ennahli, à leur ancienne école ou université. Ils revendiquent surtout une nouvelle manière de percevoir et présenter la Tunisie avec des groupes «de palais et demeures de la médina», «Femmes actives de Tunisie», »Les meilleurs sites de Tunisie», réseau de journalistes… et procèdent même au hit parade des 10 tunisiens les plus célèbres selon un vote sur le réseau.
S’informer et réagir sur les évènements culturels de Tunis, se donner rendez-vous, ils ne cessent de se solliciter. En bref, ils font du «relationnel» des «relations publiques» avec des «Ahla» et «Saha» par-ci, et des «Winek» et «Boussa» par-là. Les Tun s’organisent aussi en deux catégories, ceux qui sont joignables, cliquables, accessibles et les autres plus précieux, jouant la carte de la privacy limite snobqui restent sous accès limité.
Le réseau rapproche aussi des gens qui n’ont plus le temps de se faire de nouveaux amis et encore moins de retrouver les anciens. Il fait découvrir une nouvelle génération que le débat sur la laïcité fait autant réagir que les résultats de la dernière Coupe d’Afrique des Nations. Ils sont si jeunes, si intelligents, si beaux, si motivés, si mobilisés. Un brin artiste, un peu poètes, le sens de l’humour en bonus, voilà que c’est la quarantenaire que je suis, qui parle. En effet, sur le réseau, les 40-47 ans ne représentent que 500 inscrits pour se réduire à 247 inscrits entre 45 et 54 ans.
Dans le monde, Facebook fait des siennes avec son lot de scandales, canulars, blagues de mauvais goût et dérapages. Jérome Kerviel, le trader qui aurait fait perdre 4,9 milliards d’euros à la Société Générale, comptait onze amis sur Facebook. Deux heures après le scandale, seuls quatre courageux contacts figuraient encore sur son profil. Au Maroc, Fouad Mourtada, 26 ans, se crée un faux profil, se faisant passer pour le Prince Rachid. La suite on la connaît, elle finit avec une inculpation de 3 ans pour le jeune blagueur et ou immature, c’est selon…
Bilawal Bhutto, le fils de Benazir Bhutto, héritier de la plus puissante dynastie politique du Pakistan, dément s’y être inscrit. Pas moins d’une vingtaine de groupes portant son nom sont encore actifs à ce jour. La communauté de Facebook se serait même choisie un président en début d’année 2008. Un gros canular qui a déjoué les medias français.
Assimilé à une immense téléréalité puissance 1000. Tout est gardé en mémoire, tracé, visible de l’extérieur. Si vous n’êtes pas vigilant, on pourra vous épier, savoir si vous dormez, si vous êtes chez vous, si vous avez changé de copine, si vous êtes maniaque, dépressif, amoureux ou fâché… Sans faire comme les oiseaux de mauvaise augure, il faut tout de même rester vigilant sur le fait que dans ce grand loft transparent, il y a des amis, mais pas seulement…
Depuis son existence, Facebook a fait et continue de faire l'objet d'une controverse concernant le respect de la vie privée des utilisateurs.
Dans ce sens, un journaliste du Monde attirait l’attention sur la facilité et le danger avec lequel n'importe quelle personne pouvait y créer un groupe et toucher 100.000 personnes en quelques semaines. Il demande à Facebook de surveiller de plus près le contenu des groupes et les messages véhiculés. Le volume d'information rendrait tout contrôle impossible selon Facebook.
Une étudiante en psychologie préparant une thèse sur la formation des sectes et leur propagation prend le défi de lancer un groupe et explique sa démarche. Le but de sa thèse est de montrer qu'il est en effet possible de créer un groupe et d'y faire adhérer plus de 100.000 personnes en 1 mois. Les inscriptions ont affluée à vitesse grand V. Le projet a commencé le 21 mars à 23H45 et doit se terminer le 21 avril à 23H45. Le 25 mars à 19H55 -soit exactement 3 jours, 20 heures et 10 minutes après le lancement du groupe, l’objectif est atteint.
Le nouveau challenge serait d'atteindre les 500.000 membres en un mois. En attendant, l’étudiante devient star : sollicitations, mémoire en ligne, intérêt médiatique pour l’expérience, révision des objectifs,… Une fois encore, la bonne vieille formule du Village planétaire est d’actualité. Moralité, attendons de voir ce que Facebook en fera.
Pour la petite histoire, on n’oubliera pas"
Lire l'article au complet
13:20 Publié dans CULTURE, Femmes, MEDIAS, NETWORKING, SOCIÉTÉ, TUNISIE, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Facebook, Tunisie, tourisme, Microsoft, internet, tunisiens
02.03.2008
Nouveauté de Mars : Facebook
Je suis quelque peu absente ces temps-ci de mon blog Routes américaines, pour plusieurs raisons dont l'une est la mise en place de mes activités en Tunisie et l'autre, depuis le 20 février, à mon adhésion au réseau Facebook.
Je sais que certains d'entre vous, surtout au Canada, avaient cédé à cette FecebookMania :
"Avec 8 millions de membres, représentant 25 % de la population et 13% de celle de Facebook, le Canada mérite le titre de paradis de la sociabilité virtuelle manière Facebook." Jacques Dufresne, sociolgue québécois sur l'Encyclopedie de l'Agora.
La France avait résisté à l'attractivité de ce réseau sans doute à cause de l'anglais omni-présent, mais depuis quelque temps, deux millions de Français se sont inscrits dont moi, finalement. Au mois de novembre dernier le phénomène s'est précisé et les Medias français se sont emparés de cet univers relationnels virtuels nouveaux.
Le 3 janvier dernier un français ultra communiquant faisaitalor la Une de certains médias en prétendant toucher deux fois plus de monde que le président de la France Nicolas Sarkozy en étant sur FACEBOOK :
"Arash Derambarsh, Français d'origine d'iranienne, a remporté mardi l'élection présidentielle de Facebook, ce site de socialisation sur le Web dont le succès n'est plus à démontrer. Le scrutin virtuel avait été organisé par une entreprise" titrait TF1 et LCI Malgré le démenti quasi immédiat de la réalité de l'élection de ce Président, les insceiptions à Facebook se sont multipliées et Facebook ne peut que se féliciter du coup de pub que cette fausse bonne nouvelle ait provoquée par ricochet...un "président français pour Facebook"
"Que ceux qui ne connaissent pas Facebook lèvent le doigt. C'est toute la puissance du phénomène de mode, qui s'impose avec la force de l'évidence : Facebook s'est hissé en un temps record au rang de géant mondial dans le créneau des sites de socialisation. C'est donc le lieu du Net où il faut être. On s'y montre, on s'y retrouve, on s'y rencontre. Toute une palette d'outils est mise à la disposition du nouvel arrivant pour favoriser les échanges, depuis les listes "d'amis" que l'on peut piocher sur Facebook jusqu'aux connexions sur votre profil signalées directement par mail, en passant par les messages laissés par les visiteurs sur votre page personnelle... Autant d'outils, autant de codes - et autant de risques de surprises quand les relations virtuelles côtoient d'un peu trop près le réel."
En effet Facebook est loin de faire l'unanimité et on peut lire des mises en gardes faites par d'éminents sociologues comme Jacques Dufresne au Québec arguant de la "complicité des membres canadiens de Facebook au néoconservatisme américain", ou du sociologue français Philippe Breton "On est très imprudent dans ce monde virtuel" (...) "Ça conduit à des heureux hasards, mais aussi à beaucoup de contresens, de rencontres qui ont l'air de se faire mais ne se font pas". Il parle de déshinibition possible source de problèmes "elle n'est pas forcément un atout pour la communication. Il vaut mieux parfois être plus inhibé, c'est-à-dire plus prudent, réfléchir à ce que l'on fait, garder une certaine distance. C'est en soi une qualité sociale".
L'aventure continue et triplera sans doute la fréquentation française de Facebook puisque fin mars un Facebook en Français sera disponible.

En attendant, je m'y suis mise et c'est très sympa, car cela m'a permis de retrouver des ami(e)s perdus de vue et qui viennent participer à des activités et groupes que je publicise ainsi comme le CLub Distinctive Women qui ainsi touche mes amies du Canada et des Etats Unis ou Le Cercle Nature et Culture en Tunisie qui touche enfin des personnes sensibilisées aux causes environnementales et patrimoniales.
Oui bien sûr c'est aussi, si on le veut, un lieu de drague mais vous pouvez afficher clairement votre niveau d'intérêt relationnel et si vous cherchez une aventure vous la trouverez sans doute. Mais, bien entendu, ce n'est pas l'essentiel et dans un monde urbain où on ignore son voisin et où la solitude fait le lot de bien des gens, Facebook est un bon moyen de se créer un réseau de connaissances à l'échelle de la planète.
Alors je vous invite à venir voir mon profil
15:33 Publié dans Blog, Chroniques de France, CULTURE, NETWORKING, QUÉBEC, SOCIÉTÉ, TUNISIE, USA, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Geronimi, Martine, Martine Geronimi, Facebook, DW, Distinctive Women, Cercle
19.02.2008
Festival du Film Tunisien - Paris du 13 au 15 Mars 2008
Hier mon ami Mehdi Djemmali, du Comptoir de Tunisie, rue Richelieu à Paris, m'a annoncé ce festival, une première et je veux vous y inviter pour une découverte, comme une redécouverte pour certaines et certains d'entre nous, cela vaut vraiment la peine !
09:15 Publié dans Chroniques de France, CULTURE, MEDIAS, NETWORKING, TUNISIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : CINÉMA, TUNISIE, TUNISIEN, ARTISTES, PARIS, FESTIVAL. COMPTOIR DE tUNISIE
08.02.2008
Le réseau des femmes journalistes méditerranéennes
(de gauche à droite)
Sahar Al-Attar (Liban) est journaliste du quotidien libanais L’Orient Le Jour. Après des études de journalisme en France accompagnées de nombreuses expériences dans différentes rédactions françaises aussi bien dans la presse que la radio ou la télévision, elle intègre l’équipe de ce quotidien francophone. Ayant débuté en tant que journaliste, elle est désormais chef du service économique.
Naela Husni Ali Khalil (Palestine). Née dans le camp de réfugiés de Balata en 1977, elle est diplômée en journalisme à l’Université nationale Al-Najah. Elle a complété ses études en Angleterre à la Thomson Foundation de Cardiff qui lui a décerné le «Prix de la meilleure journaliste 2005». Elle a aussi été lauréate de la Fondation Al Qattan comme meilleure journaliste d’investigation. Elle travaille aujourd’hui pour le journal palestinien Al-Ayyam.
Stefanella Campana (Italie) a travaillé comme journaliste pour le journal "La Stampa" à Turin pendant 26 ans. Elle est l’auteure de plusieurs séries télévisées diffusées par Rai Tre sur le monde du travail et sur les femmes en Italie. Elle a également écrit 4 livres traitant des grandes questions féminines qui ont marqué les 20 dernières années. Elle est aujourd’hui responsable du dossier média auprès de l’Institut torinois «Paralleli, Institut Euro-méditerranéen du Nord-ouest».
Catherine Cornet (Italie) Diplômée de l’Institut d’études politiques d’Aix en Provence et de l’Université de lettres en littérature comparée. Elle a obtenu un Master en études moyen-orientales et langue arabe à la School of Oriental and African Studies de Londres. Elle collabore avec la revue «Internazionale» sur les questions du Moyen-Orient. Elle est coordinatrice du réseau de Babelmed.
Nathalie Galesne (Italie-France) : Ancienne rédactrice en chef de la revue “Rive”, auteure d’un livre sur la Syrie “Syrie, éclats d’un mythe”. Elle est actuellement rédactrice en chef de Babelmed.net, le magazine en ligne sur les cultures méditerranéennes et présidente de l’association Babelmed. Elle enseigne également le Français à l’Université de Sienne (Faculté d’Arezzo).
Ghania Khelifi (Algérie) vit entre Paris et Alger. Elle est diplômée de l’Université d’Alger en documentation et a commencé sa carrière de journaliste en 1989 au «Journal des finances». Rédactrice en chef des journaux «Liberté» pendant 7 ans et «Le Matin» pendant 3 ans, elle a également publié une biographie de Kateb Yacine en 1992 intitulée «Poèmes et éclats». Elle est désormais journaliste pour le quotidien algérien «Le midi».
Nadia Khoury-Dagher (France), est spécialiste des questions moyen-orientales et africaines. Elle est journaliste free-lance pour plusieurs journaux et magazines, tel que «Le Monde 2» ou «Elle». Passionnée de musique méditerranéenne, elle signe, outre ses articles pour babelmed, la rubrique “Muzzika” du site. Elle est aussi chargée de la communication de plusieurs manifestations culturelles de qualité, telles que «Le Maghreb des livres» de Paris.
Nadire Mater (Turquie) est née en 1949. Diplomée de l’université d’Ankara en protection sociale, elle a commencé sa carrière de journaliste en 1982. Elle couvre plus particulièrement les droits de la femme, des enfants, ainsi que la questions des minorités en Turquie. Elle milite pour la défense des droits de la femme et pour la liberté d’expression en Turquie.
Eman Shaban Mohammad Morsi (Egypte) est née en 1984. Après des études de littérature anglaise à la faculté du Caire, elle a collaboré avec différents journaux égyptiens, comme le Daily Star Egypt ou Business monthly. Elle a été membre du «Forum de la mémoire féminine» en tant
qu’assistante de recherche.
Kenza Sefrioui (Maroc) est née à Paris en 1979. Elle s’est efforcée tout au long de ses études d’approfondir ses deux cultures, française et marocaine, notamment à travers un cursus de littérature comparée à l’Université Paris IV Sorbonne et d’arabe littéral à l’INALCO. En 2004, elle est venue s’installer au Maroc pour préparer sa thèse de doctorat sur la revue «Souffles» et a décidé d’y rester. Elle s’occupe actuellement des pages culturelles au «Journal Hebdomadaire».
Lurdes Vidal (Espagne) est rédactrice en chef de la revue Afkar/idées, éditée par l’Institut Européen de la Méditerranée et Estudios de Política Exterior. Née en 1974, elle est diplômée en traduction et interprétation de conférences. Spécialisée dans la langue et les cultures arabes, elle est également responsable de la conception et de l’organisation des évènements relatifs au monde arabe et à l’Islam.
SOURCE BABEL MED
10:05 Publié dans CULTURE, Femmes, NETWORKING, personnalités, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Femmes, mediterranée, journalistes, Méditerrannée, forum IEMED, Afker, Babel med
06.02.2008
Femmes: avoir 20 ans en Méditerranée
Lu sur BabelMed ce jour:
Quatre médias: la revue Afkar, le quotidien l’Orient le jour, les sites Bianet et Babelmed , en partenariat avec l’IEMED, donneront le coup d’envoi le 5 février à une grande enquête sur les jeunes femmes méditerranéennes: «Femmes: avoir 20 ans en Méditerranée».
La rencontre, dont le but est de constituer un réseau de femmes journalistes des deux rives de la Méditerranée, appelé à fonctionner de manière pérenne, débouchera sur un questionnement autour des problématiques du genre dans l’espace euro-méditerranéen.
Au delà du profil que ces enquêtes entendent tracer de la génération des 20-30 ans dans 9 pays des rives nord et sud de la Méditerranée (Algérie, Egypte, Espagne, France, Italie, Liban, Maroc, Palestine,Turquie), deux thèmes sensibles seront traités: «femmes en situation de conflit» , et «la jeune création féminine en Méditerranée».
Le 6 février, une table ronde sur «Visibilité et représentation des femmes dans les médias» aura lieu à l’IEMED, à partir de 11.00,
Quelle place occupent les femmes dans les médias? Quelles images et modèles féminins ces derniers diffusent-ils dans les différents pays européens et méditerranéens? Pourquoi le rôle des femmes au sein de leur société est-il si peu valorisé? Et enfin, comment est-il possible de contraster et de démonter les stéréotypes et les réductions dont celles-ci sont encore trop souvent victimes dans les médias?
C’est à ses grandes questions que les journalistes présentes à Barcelone tenteront de répondre en débattant avec le public.
Cette première rencontre sera suivie par une Conférence sur «Les Femmes méditerranéennes en situation de conflits» qui se tiendra au mois d’avril prochain à Rome.
20:45 Publié dans Femmes, IMMIGRATION, NETWORKING, SOCIÉTÉ, TUNISIE, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Femmes, mediterranée, Méditerrannée, forum IEMED, Afker, Babel med
21.12.2007
Paris Cultur'Elles
Le networking a cela de bon qu'il permet ce brassage des initiatives et ce partage entre des mondes qui auraient mis beaucoup de temps à se rencontrer et même qui n'auraient jamais cru que cet Autre puisse exister.
Hier soir, j'ai eu la chance de vivre un moment assez incroyable, à l'initiative de Wally Montay, la créatrice du SensationnElles Club.
Malgré une forme défaillante, suite à un abus de travail pour la mise en place de ma propre agence de Communication intercultur'Elles, j'ai eu un moment de joie intense à me retrouver chez notre hôtesse Elise Milicevic, éditrice, créatrice des Editions 1973 qui se spécialisent dans le roman-cuisine, "savoureux mélange de textes illustrés et de recettes inédites".
Le Lieu de la rencontre était inoubliable, surtout quand on connaît mal Paris comme moi: une maison cachée au fond d'une cour précédée d'un jardin d'hiver, une chaleureuse pièce au mur de... des pierres de taille, un piano, un Chesterfield, des toiles, tous des ingrédients qui plantent un univers de rêve à mes yeux. Et puis une Cuisine à l'Américaine où officiait la Chef: Marie Chemorin.
Vous allez me dire... comment avais-je eu cette invitation ? Hasard ou engagement, intuition ou empathie, à mon avis un mélange de tout, propre à ma personnalité plurielle.
Ce n'est qu'une suite de rencontres et de participations à des initiatives liées à mon intérêt pour l'Art, le Voyage et les Femmes que je suis arrivée à cette improbable soirée. Le Fil conducteur est toujours le réseau VIADEO et la personne initiatique, Emmanuelle Gagliardi, créatrice de Interdit aux Hommes un hub auquel j'ai adhéré rapidement en arrivant à Paris. La Rencontre de la créatrice Emmanuelle m'a encouragée à poursuivre ma route, alors que je venais d'apprendre qu'on m'avait volé mon déménagement de retour du Québec...Mon Club Distinctive Women est né de l'intérêt qu' Emmanuelle portait à mon projet de voyages au féminin en Tunisie.
Or, un guide est sorti de la rencontre d'Emmanuelle et Wally, le guide rose des réseaux.
C'est à l'occasion d'une présentation de ce guide à LA COUPOLE que j'ai apprécié le parcours de Wally et que j'ai souhaité en savoir plus sur son concept:
L'Arrière CUisine.
Hier parmi toutes les invitées, j'ai rencontré des femmes qui m'ont plues par leur parcours, tantôt cosmopolites, tantôt incongrus, mais toujours atypiques. Je vais parler de certaines aujourd'hui, mais que les autres ne se sentent pas lésées, je parlerai sûrement d'elles dans un autre post.
Loulou Rebecca a le look de l'artiste avec de grands yeux rêveurs et une coiffure faite de nattes attachées sur le sommet de la tête, comme les petites filles de la Comtesse de Ségur. Elle a ce regard tendre et doux de l'enfance passée dans un coin que je connais bien, le Québec. Fille d'immigrants Français, elle est née à San Francisco. Son père est né sur les rives de la Méditerranée en Algérie française et ce point nous faisait un lien de plus dans notre parcours pluriel. Cette origine méditerranéenne, je la possède également en tant que Française de Tunisie, fille d'immigrants italiens, corses et maltais, moi même ayant changé de rives 3 fois et me retrouvant à Paris à parler du souvenir commun de la rue Coloniale sur le Plateau à Montréal, tout près du Parc Lafontaine. Rencontre inouïe, quelque peu surréaliste. Un bonheur!
Monique PIGNET est une femme pétillante et passionnée. Elle éclaire de sa fougue et de sa joie de vivre l'assemblée. Elle est une amoureuse des Artistes et, chose rare, une généreuse mécène. Elle a le sens de l'Impromptu. Elle nous a fait la surprise d'inviter un homme inconnu qui s'est admirablement prêté au jeu: Monsieur de Mac Mahon, petit-fils de la lignée Mac Mahon, maréchal et Président de la France, ce monsieur est viticulteur en Bourgogne. Cet art de l'improvisation ludique a toujours réussi à Monique qui est le directeur général
de plusieurs hôtels de charme à Paris et à Saint -Barthélémy. J'ai aimé en elle ses passions pour l'imaginaire, le voyage et l'art dans un contexte de tourisme haut de gamme où les clients se prêtent à l'écriture et laissent des traces écrites de leurs passages pour le bonheur des Mots: "Paris dans le regard du voyageur". Nous avons également un poète fétiche en commun: Appolinaire. En effet, si j'ai longtemps récité ses poèmes et qu'il fut longtemps sur ma table de chevet , Monique Pignet, elle, le remet à l'honneur en reprenant le Prix Appolinaire,"Goncourt de la poésie", abandonné depuis 2005. En effet, dès l’automne dans les salons de l’Hôtel Claret Bercy appartenant à Monique aura lieu la cérémonie de remise du Prix 2007. Une cuvée Appolinaire devrait couronner l'inspiration poétique, c'est le voeu le plus chèr de cette amoureuse des Mots et grande épicurienne.
BUZY était aussi parmi nous, un petit chat complètement décalé, mais dont la présence m'a beaucoup émue. Une sensibilité à fleur de peau, une générosité et un regard profond qu'on ne peut pas ne pas remarquer. C'est une artiste rock, très connue dans les années 80 et qu'on peut retrouver sur MYSPACE. Body Physical a été son grand Tube et Wally Montay est sa grande fan et fidèle amie, depuis une interview donnée à Wally, alors adolescente qui avait approché son idole. Je me souvenais évidemment de ce disque car je l'avais entendu à l'époque, alors que je vivais encore en France. Là aussi, c'est une rencontre originale car je ne fréquente pas le milieu du Rock mais pour moi ce n'est pas la chanteuse qui était là, c'était la Coach adepte d'Astrologie et de PNL. C'était aussi l'amie de Wally Montay, Marie-Claire, une artiste accomplie puisqu'elle écrit et fait aussi des collages dont son autobiographie "Engrenages" (éd. Le Pré Aux Clercs).
12:30 Publié dans Chroniques de France, CULTURE, Femmes, NETWORKING, personnalités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : wally, Montay, Sensationnelles, interdit aux Hommes, Viadeo, Éditions 1973, Buzy
16.12.2007
Opération de soutien à Ingrid BETANCOURT le 22 décembre à Paris
Opération de soutien à Ingrid BETANCOURT le 22 décembre à Paris
Allez voir le blog de Florentine lire son commentaire J'Écris pour me taire
Communiqué d'Agir pour Ingrid - http://agirpouringrid.com/
Ce message, émis par Jean-Louis NAVARRO, responsable d'un hub sur Viadeo Ingrid BETANCOURT, 5 ans déjà, a fait parvenir ce message à tous les membres de ceHub qui regroupe aujourd'hui 94 membres dontje fais également partie depuis le 21 février 2007
Suite à la réception des preuves de vie d’Ingrid
Betancourt, il est plus que jamais fondamental que les
citoyennes et citoyens se mobilisent fortement,
durablement, incessamment.
C’est pourquoi le Comité de soutien vous appelle à
prendre part à une initiative importante, samedi 22
décembre prochain. Pour le moment, cette action ne vous
est proposée que sur Paris : dans les prochains jours,
vous pourrez prendre connaissance d’autres villes de
France et du monde où aura lieu la même manifestation.
A Paris, nous vous invitons à venir allumer une bougie
sur le Parvis de Notre-Dame, samedi 22 décembre, entre
12H00 et 18H00.
Symbole de solidarité et d’espoir, cet acte sera
d’autant plus fort trois jours avant Noël. Nous
espérons qu’Ingrid pourra célébrer cette fête avec sa
famille, d’autant plus que le 25 décembre est aussi la
date de son anniversaire. C’est pourquoi nous comptons
sur vous pour constituer un parterre de bougies sans
limite.
A travers cette manifestation, il s’agira de maintenir
vive la flamme de l’espoir et de la faire briller de
mille feux, en parfaite illustration de la
mobilisation citoyenne pour la libération
d’Ingrid et des otages.
Toutes les informations pour venir allumer une bougie
de l’espoir sur le Parvis de Notre-Dame de Paris :
Lieu de rendez-vous : Parvis de Notre-Dame de Paris
Horaire : De 12H00 à 18H00
Stations de transports les plus proches : Cité,
Saint-Michel, Hôtel de Ville
Lignes de Métro : 4 (Cité et Saint-Michel) ; 1, 11
(Hôtel de Ville)
Lignes de RER : B et C (Saint-Michel-Notre-Dame)
Lignes de Bus : 21, 38, 85, 96 (Cité) ; 24, 27, 38,85, 96 (Saint-Michel) ; 47, 67, 70, 72, 74, 96 (Hôtel de Ville)
Allez voir le blog de Florentine lire son commentaire J'Écris pour me taire
20:10 Publié dans Chroniques de France, Femmes, NETWORKING, POLITIQUE, SOCIÉTÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Manifestation, Espoir, Bougie, Betancourt, Ingrid, Paris, Notre-Dame
06.12.2007
Viadeo, Martine Geronimi et ses activités sur ce réseau
A TOUTES ET TOUS MES AMI(E)S, LECTRICES ET LECTEURS
Mes nouvelles sur DAILYMOTION
COMME JE VIENS DE REDÉMÉNAGER, APRÈS UN MOIS DE NOVEMBRE A VOYAGER POUR MON TRAVAIL DE CONSULTANT INTERNATIONAL, ET QUE J'ÉTAIS SANS INTERNET PENDANT 8 JOURS, JE N'AI PU ÉCRIRE SUR CE BLOG. JE REVIENS ICI AVEC LE POINT SUR LES ACTIVITÉS QUE JE PRATIQUE SUR VIADEO. EXCUSEZ LE SON DU PODCAST ARTISANAL QUE J'AI RÉALISÉ HIER MATIN CHEZ MOI A MAISONS-LAFFITTE ET MIS EN LIGNE DEPUIS MONTRÉAL.
10:55 Publié dans Blog, Chroniques de France, Femmes, MEDIAS, NETWORKING, PODCAST, TUNISIE, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : VIADEO, PODCAST, DAILYMOTION, TUNISIE, NETWORKING, RESEAUX, PARIS
























