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28.03.2008

Festival du film documentaire à Tunis

Je pars une nouvelle fois à Tunis et durant la semaine prochaine a lieu une belle aventure Doc à Tunis:

"Afin de s’inscrire dans l’histoire universelle du documentaire, une œuvre notoire sera (re)visitée. «Doc à Tunis» rend ainsi hommage à un auteur parmi les plus représentatifs de son époque. Pour cette année, une rétrospective de plusieurs documentaires est prévue pour rendre hommage à Agnès Varda, cinéaste française. Parmi les 16 films au menu, citons : Ulysse (1982); 22’), Salut les Cubains (1962-63, 30’), Le Lion volatil (2003, 12’), Réponse de femmes (1975,8’).
25b17745e8cb707208d016a4695f5a00.jpgAutre hommage : consacré à Mustapha Hasnaoui, Tunisien résidant en France. 7 films sont proposés dont L’écriture sous surveillance (20’), Des belles étrangères, Palestine (75’), Le Caire mère et fils (55’), Essayad musicien (60’).
Cet hommage s’inscrit dans le cadre de la fenêtre sur le documentaire tunisien, une thématique, le documentaire qui réfléchit sur le cinéma permettra de découvrir des films parfois inédits ou peu vus. L’écran réservera une place particulière à ce documentariste qui réside et travaille en France depuis les années 1980 et dont l’œuvre reste peu connue du public tunisien." La Presse

 Du 2 au 6 avril se succéderont:

• 60 films, hommages, rencontres, débats et ateliers de cinéma
• Inauguration de la compétition consacrée aux documentaires arabes
• Ouverture avec Mots d’après la guerre de Anouar Braham, le 2 avril
• Clôture avec L’avocat de la terreur de Barbet Schrœder, le 6 avril
 
Ce festival est à l'initiative d'une équipe soudée autour de Frédéric Mitterrand : président, Syhem Belkodja : directrice, Hichem Ben Ammar : directeur artistique et Houria Abdelkhalek : délégué générale.
Syhem Belkodja, dont j'ai parlé dans mon blog Distinctive Women in Tunisia a annoncé à la presse: 
 
«l’objectif est d’impulser plus d’élan à la production et à la diffusion d’images documentaires au moyen d’une coopération entre les pays des deux rives du bassin méditerranéen n’est plus seulement en germe. L’idée a mûri et des initiatives commencent à se concrétiser ça et là. Des films découverts par «Doc à Tunis» ont connu une belle carrière internationale, les prouesses documentaires annoncent l’émergence de nouveaux talents, des films sont en chantiers, rouverte sous le label Cinéma d’art et d’essai, une salle de Tunis réserve une place de choix aux films documentaires. En deux sessions, l’impact du festival est patent et c’est pourquoi il nous paraît nécessaire de consolider cet acquis pour assurer un développement durable à la profession».

Dans cette programmation le choix du film d'ouverture est très intéressant:

cad39263472ee62db9e72efdc6a684cc.jpgC'est un film tunisien qui a été choisi et qui nous parle du Liban meurtri a l'été 2006: Mots d’après la guerre, ce documentaire de 58’ du musicien Anouar Braham, nous montre es témoignages d’artistes libanais et arabes recueillis après le cessez-le-feu de la guerre au Liban en été 2006. Ce film a été sélectionn au festival de Locarno en Août dernier.

Le dossier de presse du Festival de Locarno 

Parmi les films tunisiens au programme, citons :
- Ouled Lenine de Nadia El Fani (84’),
- Histoires vives de Fitouri Belhiba et Jean Marie Fawer (52’) (Tunisie-France),
- De Casa au paradis de Hend Meddeb (44’),
- Gharsallah, la semence de Dieu de Ridha Béhi (55’). (source Rim Temimi)36bb9b06e4796d266e3bd06a935698f3.jpg

Depuis l'ouverture à Tunis de la première salle de cinéma l'OMNIA-PATHE en 1909, le cinéma a droit de cité en Tunisie. C'est en 1937 qu,est tourné le 1er long-métrage Tunisien "Le fou de Kairouan" de Jean André Crezy avec Mohieddine M'Rad (parlant arabe).
C'est la même année qu'on voit éclore  la première revue tunisienne de cinéma "Arradio wa Assinima" (Radio et Cinéma).

C'est en 1955 que naît la première société de production (privée) de la Tunisie indépendante El Ahd El Jadid (l'Ere Nouvelle) qui produit les Actualités Tunisiennes.

Et si vous vous intéressez au cinéma Tunisien je vous invite à rejoindre Facebook et la groupe du Monde du Cinéma Tunisien, créé par Rim Temimi

Je sais aussi qu'un portail du Cinéma tunisien est en cours d'élaboration et que la saison sera riche en projection de films tunisiens.

 

LA PAGE LA DOC A TUNIS 

27.03.2008

Le phénomène Facebook en Tunisie

100c7c4be75021cc1ce71387517f837d.jpgComme vous le savez toutes et tous qui me lisaient régulièrement, la Tunisie a pris une importance capitale dans ma vie et ma recherche de "congénères" amorcée lors de mon départ du Québec m'a fait me pencher sur mes origines méditerranéennes et mon retour amorcé en Tunisie est inéluctable. Depuis que j'y vais régulièrement, les préjugés entourant la Tunisie éclate: une société qui a pris le tournant de la modernité avec des taux de fécondité extrêmement bas (moins de 2 enfants par femme au dernier recensement), une montée de la rage de consommer, une envie de vivre incroyable et un goût pour l'internet.

Sur Facebook dernièrement j'ai fait la connaissance d'une jeune femme très intéressante,  Amel Djait Belkaid qui est une journaliste avec un style et des intérêts que je partage, comme les Maisons d'hôtes en Tunisie et ...voilà je vous laisse lire

son excellent article sur Face book :

 

"Récemment valorisée par Microsoft à 15 milliards de dollars, Facebook affiche en mars 2008 plus de 67 millions de membres à travers le monde. 6ème site le plus visité du monde avec 73,5 millions de visiteurs uniques, et 5ème site le plus consulté du monde avec 34,5 milliards de pages vues selon l’indice de comScore. Ce qui n’était qu’un moyen de retrouver quelques copains cache des enjeux économiques énormes, notamment pour le marché publicitaire actuellement accordé pour 50% à Microsoft, bien que les pubs y soient encore très faibles.

Le commentaire d’un spécialiste du web résume parfaitement la situation. «Faites les comptes : chaque visiteur «unique» – celui qui se rend, ne serait-ce qu’une seule fois par mois, sur le site – vaut 300 dollars».

Selon Facebook, qui publie une carte géographique de ses utilisateurs, la Suède serait le pays le plus accro avec 8,59%. Suivie de près par le Royaume-Uni avec 7,52% de la population britannique inscrite. En France, 1,5% de la population y est inscrit. Le taux d’utilisation le plus faible est le sud de l’Europe avec 0,13% en Roumanie, 0,29% au Portugal et 0,33% en Italie.

 

Début janvier 2008, 37% des utilisateurs de Facebook étaient originaires des Etats-Unis, avec des chiffres à la baisse au premier trimestre 2008. Avec nos presque 16.000 inscrits, je vous laisse faire le calcul.

Fort de sa popularité, Facebook a même fait des émules, des plagiats parfois humoristiques et parodiques, comme le site HateBook, qui répertorie tous vos ennemis et qui compte à ce jour 75 Tunisiens inscrits.

Mais précisément, que peuvent bien faire les Tunisiens sur Facebook ? Quel usage les «facebookeurs» et «facebokeuses» tunisiens font-ils de ce réseau ? Selon les statistiques du réseau Tunisie, 23% des enregistrés seraient des hommes contre 26% de femmes. 65% sont sans sensibilité politique mentionnée, 52% seraient sans statut social défini, 4% seulement déclarent être mariés et 6% sont en couple… Des stats à la tunisienne quoi !

A part se tagguer, s’envoyer des cadeaux, du soleil qui brille, des petits trèfles qui portent chance, des gros cœurs et des bisous, ils s’échangent leurs albums de photos, font des tests psychologiques à deux sous, jouent à Pacman ou au poker, créent des groupes, organisent des concours et rendent hommage.

 

Auprès des classiques Honneurs à Amina fakhet, El Gorgi, El Tearto, Habib Bourguiba, etc., les utilisateurs de Facebook organisent des concours de la meilleure photo en noir et blanc, regroupent des proverbes, pensent à leur grands-mères, à La Marsa, à Sidi Bou Saïd, à Hammamet, à leur discothèque préférée, au Parc Ennahli, à leur ancienne école ou université. Ils revendiquent surtout une nouvelle manière de percevoir et présenter la Tunisie avec des groupes «de palais et demeures de la médina», «Femmes actives de Tunisie», »Les meilleurs sites de Tunisie», réseau de journalistes… et procèdent même au hit parade des 10 tunisiens les plus célèbres selon un vote sur le réseau.

 

042ae4cab84ee58943345ddf9531739e.jpgS’informer et réagir sur les évènements culturels de Tunis, se donner rendez-vous, ils ne cessent de se solliciter. En bref, ils font du «relationnel» des «relations publiques» avec des «Ahla» et «Saha» par-ci, et des «Winek» et «Boussa» par-là. Les Tun s’organisent aussi en deux catégories, ceux qui sont joignables, cliquables, accessibles et les autres plus précieux, jouant la carte de la privacy limite snobqui restent sous accès limité.

Le réseau rapproche aussi des gens qui n’ont plus le temps de se faire de nouveaux amis et encore moins de retrouver les anciens. Il fait découvrir une nouvelle génération que le débat sur la laïcité fait autant réagir que les résultats de la dernière Coupe d’Afrique des Nations. Ils sont si jeunes, si intelligents, si beaux, si motivés, si mobilisés. Un brin artiste, un peu poètes, le sens de l’humour en bonus, voilà que c’est la quarantenaire que je suis, qui parle. En effet, sur le réseau, les 40-47 ans ne représentent que 500 inscrits pour se réduire à 247 inscrits entre 45 et 54 ans.

 

Dans le monde, Facebook fait des siennes avec son lot de scandales, canulars, blagues de mauvais goût et dérapages. Jérome Kerviel, le trader qui aurait fait perdre 4,9 milliards d’euros à la Société Générale, comptait onze amis sur Facebook. Deux heures après le scandale, seuls quatre courageux contacts figuraient encore sur son profil. Au Maroc, Fouad Mourtada, 26 ans, se crée un faux profil, se faisant passer pour le Prince Rachid. La suite on la connaît, elle finit avec une inculpation de 3 ans pour le jeune blagueur et ou immature, c’est selon…

Bilawal Bhutto, le fils de Benazir Bhutto, héritier de la plus puissante dynastie politique du Pakistan, dément s’y être inscrit. Pas moins d’une vingtaine de groupes portant son nom sont encore actifs à ce jour. La communauté de Facebook se serait même choisie un président en début d’année 2008. Un gros canular qui a déjoué les medias français.

 

Assimilé à une immense téléréalité puissance 1000. Tout est gardé en mémoire, tracé, visible de l’extérieur. Si vous n’êtes pas vigilant, on pourra vous épier, savoir si vous dormez, si vous êtes chez vous, si vous avez changé de copine, si vous êtes maniaque, dépressif, amoureux ou fâché… Sans faire comme les oiseaux de mauvaise augure, il faut tout de même rester vigilant sur le fait que dans ce grand loft transparent, il y a des amis, mais pas seulement…

Depuis son existence, Facebook a fait et continue de faire l'objet d'une controverse concernant le respect de la vie privée des utilisateurs.

 

Dans ce sens, un journaliste du Monde attirait l’attention sur la facilité et le danger avec lequel n'importe quelle personne pouvait y créer un groupe et toucher 100.000 personnes en quelques semaines. Il demande à Facebook de surveiller de plus près le contenu des groupes et les messages véhiculés. Le volume d'information rendrait tout contrôle impossible selon Facebook.

 

Une étudiante en psychologie préparant une thèse sur la formation des sectes et leur propagation prend le défi de lancer un groupe et explique sa démarche. Le but de sa thèse est de montrer qu'il est en effet possible de créer un groupe et d'y faire adhérer plus de 100.000 personnes en 1 mois. Les inscriptions ont affluée à vitesse grand V. Le projet a commencé le 21 mars à 23H45 et doit se terminer le 21 avril à 23H45. Le 25 mars à 19H55 -soit exactement 3 jours, 20 heures et 10 minutes après le lancement du groupe, l’objectif est atteint.

 

Le nouveau challenge serait d'atteindre les 500.000 membres en un mois. En attendant, l’étudiante devient star : sollicitations, mémoire en ligne, intérêt médiatique pour l’expérience, révision des objectifs,… Une fois encore, la bonne vieille formule du Village planétaire est d’actualité. Moralité, attendons de voir ce que Facebook en fera.

Pour la petite histoire, on n’oubliera pas"

Lire l'article au complet 

17.03.2008

il était une fois...La Marsa

Je n'ai pas écrit depuis un moment car j'étais partie en Tunisie pour mes affaires. J'ai enfin découvert La Marsa grâce à un ami très cher qui y est né...et ce matin au retour j'ai trouvé sur Dailymotion cette vidéo nostalgique, en accord avec mon humeur. La musique ajoute à la sensation de manque et de douceur d'un lieu attachant. Entrez dans mon monde de rêve inatteignable:

 
"La Marsa ( Tunisie ), ma ville, un des plus beaux sites de la méditerrannée... Cette ville a vécu pendant des millénaires à l'ombre de Carthage. Elle s'affirma cependant avec les Hafsides, puis les Husseinites qui en feront leur résidence d'été et leur source d'inspiration. La Marsa sera, dès lors, un berceau civilisationnel. Hommes de culture, oulémas, patriotes y éliront domicile. La ville y gagnera en vie, en rayonnement et en force de caractère. Sa mémoire a conservé l'image de ces augustes cheikhs se mêlant à la foule, l'éternité de la plage gorgée de soleil bleu, celle des veillées au parfum de jasmin et a fixé pour l'éternité l'image de cette «douceur de vivre» qui glisse des collines vers la mer sans cesse renouvelée. Cette terre bénie de Dieu. ouverte sur la plaine et la mer, a été, de tout temps, source de tant de richesses. Cette double ouverture donne une tout autre saveur à la personnalité de la ville portée vers le large, et enracinée dans le terroir. Mais La Marsa, c'est aussi l'Horizon Azur, l'Avenir : un regard confiant et une volonté inébranlable pour relever les défis de la modernité et du progrès. La Marsa, grâce à ses projets touristiques, renoue avec sa vocation de toujours, pour perpétuer sa tradition de terre de rencontre d'hommes ouverts sur le monde et l'humanité ; ils y trouveront quiétude, sérénité, beauté et un formidable raccourci pour aller à la rencontre d'eux-mêmes dans cette douce lumière qui enveloppe les objets et les êtres. musique : Anouar Brahem album : Le voyage de Sahar titre m : vague,E la nave va"

02.03.2008

Nouveauté de Mars : Facebook

f00cf0c564a6b520ef1ed58d3c505c3a.jpgJe suis quelque peu absente ces temps-ci de mon blog Routes américaines, pour plusieurs raisons dont l'une est la mise en place de mes activités en Tunisie et l'autre, depuis le 20 février, à mon adhésion au réseau Facebook.

Je sais que certains d'entre vous, surtout au Canada, avaient cédé à cette FecebookMania :

"Avec 8 millions de membres, représentant 25 % de la population et 13% de celle de Facebook, le Canada mérite le titre de paradis de la sociabilité virtuelle manière Facebook." Jacques Dufresne, sociolgue québécois sur l'Encyclopedie de l'Agora. 

La France avait résisté à l'attractivité de ce réseau sans doute à cause de l'anglais omni-présent, mais depuis quelque temps, deux millions de Français se sont inscrits dont moi, finalement. Au mois de novembre dernier le phénomène s'est précisé et les Medias français se sont emparés de cet univers relationnels virtuels nouveaux.

Le 3 janvier dernier un français ultra communiquant faisaitalor la Une de certains médias en prétendant toucher deux fois plus de monde que le président de la France Nicolas Sarkozy en étant sur FACEBOOK :

"Arash Derambarsh, Français d'origine d'iranienne, a remporté mardi l'élection présidentielle de Facebook, ce site de socialisation sur le Web dont le succès n'est plus à démontrer. Le scrutin virtuel avait été organisé par une entreprise" titrait TF1 et LCI Malgré le démenti quasi immédiat de la réalité de l'élection de ce Président, les insceiptions à Facebook se sont multipliées et Facebook ne peut que se féliciter du coup de pub que cette fausse bonne nouvelle ait provoquée par ricochet...un "président français pour Facebook"

"Que ceux qui ne connaissent pas Facebook lèvent le doigt. C'est toute la puissance du phénomène de mode, qui s'impose avec la force de l'évidence : Facebook s'est hissé en un temps record au rang de géant mondial dans le créneau des sites de socialisation. C'est donc le lieu du Net où il faut être. On s'y montre, on s'y retrouve, on s'y rencontre. Toute une palette d'outils est mise à la disposition du nouvel arrivant pour favoriser les échanges, depuis les listes "d'amis" que l'on peut piocher sur Facebook jusqu'aux connexions sur votre profil signalées directement par mail, en passant par les messages laissés par les visiteurs sur votre page personnelle... Autant d'outils, autant de codes - et autant de risques de surprises quand les relations virtuelles côtoient d'un peu trop près le réel."

En effet Facebook est loin de faire l'unanimité et on peut lire des mises en gardes faites par d'éminents sociologues comme Jacques Dufresne au Québec arguant de la "complicité des membres canadiens de Facebook au néoconservatisme américain", ou du sociologue français Philippe Breton "On est très imprudent dans ce monde virtuel" (...) "Ça conduit à des heureux hasards, mais aussi à beaucoup de contresens, de rencontres qui ont l'air de se faire mais ne se font pas".  Il parle de déshinibition possible source de problèmes "elle n'est pas forcément un atout pour la communication. Il vaut mieux parfois être plus inhibé, c'est-à-dire plus prudent, réfléchir à ce que l'on fait, garder une certaine distance. C'est en soi une qualité sociale".

L'aventure continue et triplera sans doute la fréquentation française de Facebook puisque fin mars un Facebook en Français sera disponible. 

 
1a008a1ace2349fc6d0724883a29a6f1.jpgba5521fd34a7cf10223213af3288edc7.jpgEn attendant, je m'y suis mise et c'est très sympa, car cela m'a permis de retrouver des ami(e)s perdus de vue et qui viennent participer à des activités et groupes que je publicise ainsi comme le CLub Distinctive Women qui ainsi touche mes amies du Canada et des Etats Unis ou Le Cercle Nature et Culture en Tunisie qui touche enfin des personnes sensibilisées aux causes environnementales et patrimoniales.

Oui bien sûr c'est aussi, si on le veut, un lieu de drague mais vous pouvez afficher clairement votre niveau d'intérêt relationnel et si vous cherchez une aventure vous la trouverez sans doute. Mais, bien entendu, ce n'est pas l'essentiel et dans un monde urbain où on ignore son voisin et où la solitude fait le lot de bien des gens, Facebook est un bon moyen de se créer un réseau de connaissances à l'échelle de la planète. 

 

Alors je vous invite à venir voir mon  profil 

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